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Réunion de Négociations
Relatives à l'Avant-Projet du Protocole
sur les Sources et Activités Terrestres
de l a Convention d'Abidjan
Accra, Ghana, Mars 30 - Avril 1, 2009
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Informations sur le Projet de Protocole à la Convention d’Abidjan relative à la Coopération en matière de Protection de l’Environnement Marin et Côtier contre la Pollution due aux Sources et Activités Terrestres (LBSA)
Contexte et Justification
Les cinquième et septième Conférences
des Parties Contractantes ont adopté deux
décisions relatives à l’amendement
des Articles 1 et 26 en vue d’étendre
le champ d’application géographique
(Décision CP.5/1), réviser
la Convention d’Abidjan, initier et compléter
le développement de nouveaux protocoles
sur les activités terrestres (Décision
CP. 7/3).
Malgré ces décisions, les Parties
Contractantes ont, plus tard à leur huitième
Conférence des Parties, tenue à
Johannesbourg, Afrique du Sud, en novembre 2008,
adopté la Décision CP. 8/.2
dans laquelle elles ont accepté de convoquer
une Conférence des Plénipotentiaires
pour négocier et adopter le protocole sur
les activités terrestres, d’ici la
fin de décembre 2008.
La nécessité d'élaborer un Protocole sur les Sources et Activités Terrestres procède de:
- la reconnaissance générale, par les Parties
Contractantes, du fait que la pollution provenant
des sources et des activités terrestres constitue
une sérieuse menace pour le milieu marin et
les régions côtières dans le cadre de la Convention
d'Abidjan;
- les écosystèmes marins et côtiers de la région
fournissent des moyens de subsistance à de nombreuses
communautés côtières;
- la zone côtière est, à la fois, le périmètre
privilégié des activités touristiques, le centre
des installations industrielles et l'espace
naturel d'implantation des infrastructures portuaires.
Le Processus d’élaboration
La Décision CP. 8/6.2
a été adoptée sur la base
d’un processus consultatif dans laquelle
le Programme des Nations Unies pour l’Environnement
(PNUE) et le Secrétariat de la Commission
Intérimaire du Grand Ecosystème
Marin du Courant de Guinée (GEMCG) ont
apporté leur soutien dans la préparation
du projet de texte et dans l’organisation
des rencontres de consultations.
Le projet de protocole initial, préparé
en 2005, a été suivi en 2006 par
l’organisation d’ateliers de renforcement
de capacités sur les Programmes d’Action
Nationaux et le projet de protocole dans les 16
pays du GEMCG – Angola, Bénin, Cameroun,
Congo, Côte d’Ivoire, République
Démocratique du Congo, Guinée Equatoriale,
Gabon, Ghana, Guinée, Guinée Bissau,
Liberia, Nigeria, Sao Tome et Principe, Sierra
Léone et Togo.
Par la suite, une rencontre en vue d’examiner
de façon approfondie et d’apporter
des contributions au projet de document par les
Directeurs Nationaux des 16 pays du GEMCG et autres
parties prenantes, a été organisée
à Accra en janvier 2007.
Dans le but de faire participer les pays qui
ne font pas partie du Projet GEMCG (Cap Vert,
Gambie, Mauritanie, Namibie, Sénégal
et Afrique du Sud) dans l’élaboration
et l’examen du projet de document, une rencontre
a été organisée à
Dakar, Sénégal, en mai 2007.
Plus tard, une autre rencontre, organisée
à Accra, Ghana, en juin 2007, a réuni
ensemble les délégués de
18 des 22 pays de la Convention d’Abidjan
et des représentants d’ONGs, de l’ONUDI,
PNUD et US-NOAA pour examiner et faire des contributions
au projet de document.
Par ailleurs, le projet de document a été
examiné à la réunion des
parties prenantes organisée à Dakar,
Sénégal, en avril 2008 sur la revitalisation
de la Convention d’Abidjan. La réunion
a enregistré la participation des représentants
de 18 pays de la Convention d’Abidjan et
de la Commission Intérimaire du GEMCG,
du Projet du Grand Ecosystème du Courant
de Canari, de la Commission du Benguela, IUCN,
Wetland International et d’Agences des Nations
Unies.
Toutes les rencontres consultatives et ateliers
ont donné des opportunités pour
faire des contributions et mieux faire comprendre
aux parties prenantes les dispositions du projet
de protocole et pour atteindre à un consensus
national et régional.
Dans l’ensemble, le Protocole vise à
prévenir, réduire, atténuer
et contrôler la pollution due aux sources
et activités provenant des territoires
de la zone de la Convention ou émanant
de toutes autres sources, y compris à travers
l’atmosphère, en vue de protéger
de façon durable l’environnement
marin et côtier. Le projet de Protocole
est en conformité avec l’Article
7 de la Convention d’Abidjan.
La rencontre des Experts Juridiques et
Techniques pour Négocier le Projet de Protocole
LBSA
En réponse aux décisions
CP. 7/3 et CP. 8/6.2, le Programme des
Nations Unies pour l’Environnement, en collaboration
avec le Gouvernement du Ghana et le Secrétariat
de la Commission Intérimaire du GEMCG,
organise une rencontre à Accra, Ghana,
du Mars 30 - Avril 1, 2009 pour négocier
le projet de protocole.
La rencontre enregistrera la participation d’experts
juridiques et techniques désignés
par leurs gouvernements et qui sont familiers
avec la Convention d’Abidjan et le projet
de protocole. Il sera exigé des délégués
désignés de présenter des
lettres d’accréditation de leurs
Ministères des Affaires Etrangères,
leur donnant les pleins pouvoirs pour représenter
et négocier au nom de leurs gouvernements
respectifs.
La rencontre de négociations à
Accra est organisée dans l’intention
de faire avancer le processus d’élaboration
du protocole. Le résultat de la rencontre
sera un texte finalisé du protocole qui
sera soumis pour adoption à une Conférence
des Plénipotentiaires. Par la suite le
Protocole sera envoyé aux gouvernements
de la région de la Convention d’Abidjan
pour ratification ou accession selon leurs procédures
et instruments nationaux.
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