Communiqus de presse - Juin 2004 - La sauvegarde des coraux d’eau froide: nouveau grand défi mondial - United Nations Environment Programme (UNEP)
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La sauvegarde des coraux d’eau froide: nouveau grand défi mondial

La sauvegarde des coraux d’eau froide : la Journée mondiale de l’environnement 2004 attire l’attention sur ce nouveau grand défi mondial

Le PNUE et Canon lancent également le concours international photographique « Votre monde dans l’objectif »

San Francisco accueillera la Journée mondiale de l’environnement en 2005

Athènes, la ville olympique, entreprend une campagne de nettoyage du fond marin à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement 2004

Barcelone/Nairobi, le 4 juin 2004 – Les coraux d’eau froide, ces coraux mystérieux qui se trouvent essentiellement dans des fonds marins plus profonds que leurs parents connus des mers chaudes des tropiques, s’avèrent bien plus répandus et nombreux que l’on estimait et sont gravement menacés.

Grâce à de nouvelles technologies sous-marines, des chercheurs découvrent aujourd’hui un nombre croissant de récifs coralliens d’eau froide dans les mers et océans du monde entier, y compris l’Atlantique, le Pacifique, l’Océan indien et la Méditerranée.

Certains d’entre eux, tels que les différents récifs des plateaux continentaux de l’Atlantique Est qui s’étendent de la Norvège jusqu’à l’Afrique de l’ouest, sont collectivement plus vastes que leurs célèbres cousins des tropiques, tel la Grande barrière de Corail d’Australie.

Vivant dans des eaux d’une température de quatre à treize degrés Celsius, ils sont présents à des profondeurs de 200 à 1 000 mètres. Ce type de coraux peut toutefois croître à seulement 40 mètres de la surface jusqu’à des profondeurs abyssales de 6 300 mètres.

Les nouvelles données révèlent l’existence de coraux d’eau froide au large de plus de 40 pays, dont l’Espagne, le Suriname et les Seychelles (voir les notes à l’intention des éditeurs).

Il y a encore peu de temps, on pensait que les coraux d’eau froide se limitaient aux eaux de l’hémisphère nord, au large, par exemple, du Canada, de la Scandinavie et des Iles britanniques.

De nouvelles études ont cependant souligné l’existence des récifs coralliens de ce type dans d’autres régions du monde, au large du Brésil, de l’Indonésie, de l’Angola et des îles Galápagos, pour ne citer que quelques exemples.

Ces données inédites sont rendues publiques à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement 2004 ; elles contribueront certainement à mobiliser une volonté internationale pour une meilleure protection de ces étonnants habitats. La Journée mondiale de l’environnement, dont le thème 2004 est « Avis de Recherche – Mers et Océans : Morts ou vivants? », est organisée cette année par la Municipalité de Barcelone, le Gouvernement régional de Catalogne et le Gouvernement d’Espagne.

Le rapport complet, intitulé « Récifs coralliens d’eau froide : Loin des yeux…mais désormais à l’esprit », sera distribué lors de la réunion de l’Initiative internationale en faveur des récifs coralliens qui se tiendra à Okinawa (Japon) le 3 et 4 juillet, à la suite du 10ème Symposium international sur les récifs coralliens qui s’ouvrira le 28 juin.

Les coraux d’eau froide croissent de façon extrêmement lente (soit dix fois moins vite que les coraux tropicaux d’eau chaude) et forment de superbes mais fragiles structures tridimensionnelles qui sont particulièrement vulnérables à toute atteinte physique, dont celle liée à l’utilisation du matériel de pêche commerciale en eau profonde. Quelques récifs en Atlantique Est ont déjà été détruits, alors que de nombreux autres ont été défigurés par le chalutage de fond.

Ces dernières années, certains pays, dont la Norvège, l’Irlande, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, ont imposé des mesures de protection plus strictes en faveur de certains coraux d’eau froide. Quelques récifs bénéficient aujourd’hui du statut de Zone Spéciale de Conservation alors que d’autres sont classés Habitat Areas of Particular Concern (Zones d’habitats dont la survie est particulièrement préoccupante).

De nombreuses espèces de poissons habitant soit à l’intérieur ou autour des coraux d’eau froide connaissent également une croissance plus lente et un taux de reproduction inférieur aux espèces vivant dans des eaux moins profondes telles que le hareng ou la morue.

Ces poissons des profondeurs, qui comptent dans leur rang l’hoplostète orange, la lingue bleue, le grenadier de roche, le sabre noir et quelques requins de profondeur sont de plus en plus menacés par les chalutiers qui abandonnent les lieux traditionnels de pêche pour exploiter des zones plus en profondeur où le poisson est plus abondant.

D'autres menaces découlent de la prospection et de l’exploitation de minéraux et d'hydrocarbures, de l'installation de réseaux sous-marins de câbles et de pipelines, ainsi que du rejet de déchets dans la mer.

Les experts espèrent que la révélation de l’extension géographique des coraux d’eau froide incitera les nations à adopter des mesures de précaution afin d’assurer leur protection, en classant par exemple les récifs coralliens d’eau froide comme Zone de protection marine (MPA).

Le rapport, intitulé « Récifs coralliens d’eau froide : Loin des yeux…mais désormais à l’esprit », est considéré comme le rapport le plus complet à ce jour sur le sujet. Initié et coordonné par la Section des récifs coralliens du Programme des Nations Unies pour l’environnement, au sein du Centre mondial de surveillance de la conservation de la nature (PNUE-WCMC), le rapport a été compilé par un réseau international de scientifiques, dirigé par le Professeur André Freiwald de l’Université d’Erlangen-Nuremberg (Allemagne).

Il a été réalisé avec le soutien des gouvernements irlandais, norvégien et anglais ainsi que du WWF et du PNUE.

Klaus Toepfer, le Directeur exécutif du PNUE, a récemment déclaré : « Jusqu’ici, notre objectif premier en ce qui concerne les coraux a été de conserver et de mieux gérer ceux des eaux chaudes des mers tropicales. La découverte que les coraux d’eau froide sont plus nombreux et plus répandus que nous le pensions auparavant, souligne à quel point le monde naturel recèle encore de surprises et à quel point nous devons élargir notre champ d’action. »

« Nous commençons à peine à comprendre où ces espèces vivantes se développent et le rôle qu’ elles jouent dans la reconstitution des stocks de poissons de profondeur ou encore dans la survie d’autres organismes marins. Les coraux d’eau froide abritent peut-être d’importants corps et éléments qui pourraient être sources de nouveaux médicaments ou de produits industriels innovateurs. »

M. Toepfer a également souligné : « Tous ces bénéfices pourraient être perdus si nous gérons mal ces nouvelles ressources émergentes. Bien sûr, la protection des coraux tropicaux doit rester notre objectif principal, étant donné leurs importance pour des millions de personnes en difficultés dans le monde en développement. Les menaces qui pèsent sur les coraux d’eau chaude sont également plus complexes, allant du changement climatique au ruissellement de produits provenant des sols. Le plus grand danger auquel sont exposés les coraux aussi bien d’eau froide que d’eau chaude provient de la pêche non viable. C’est à nous qu’il revient de mieux gérer non seulement les zones de pêche de profondeur mais toutes les zones de pêche afin de minimiser la pression exercée sur les régions océaniques, quelle que soit leur profondeur. »

Le Professeur Friewald, qui revient d’une nouvelle expédition scientifique de recensement des coraux d’eau froide, a déclaré : « Nous découvrons non seulement de nouvelles espèces de coraux d’eau froide et de nouvelles localisations, mais aussi des organismes qui en dépendent, tels que des escargots et des palourdes, que les paléontologues croyaient disparus depuis 2 millions d’années. Cela a constitué une vraie surprise et nous nous attendons à de nombreuses autres au fur et à mesure que nous entreprendrons de nouvelles missions scientifiques. »

M. Toepfer a également annoncé une initiative inédite – Les récifs pour les populations – visant à créer un lien entre la préservation des coraux et les communautés qui en dépendent dans le monde en développement. « Le PNUE soutiendra ainsi la création de partenariats de haut niveau dans chacune des régions possédant des systèmes tropicaux importants de récifs coralliens d’eau chaude. Les partenariats – issus du Sommet mondial du développement durable – mettront en contact les pays de l’aire de répartition des récifs coralliens, les ONG dotées de programmes scientifiques et écologiques dans la région, le secteur privé (y compris les industries du tourisme et de pêche) et des organismes internationaux tels que le PNUE, le Réseau mondial pour la surveillance des récifs coralliens et le ICRI. » Une communication officielle supplémentaire est prévue en juillet.

Lancement du Concours photographique international du PNUE

La sortie du rapport sur les coraux d’eau froide n’est qu’un des évènements marquant la Journée mondiale de l’environnement 2004.

La Journée verra aussi le lancement du concours photographique international, « Votre Monde dans l’objectif », parrainé par Canon, et qui a pour thème « Célébrer la diversité ». Deux lancements majeurs auront lieu, le premier à Tokyo (Japon) et l’autre à Barcelone (Espagne). Dix-huit lancements parallèles seront organisés dans diverses villes à travers le monde. La date de clôture du concours est le 24 octobre 2004.

Les noms des lauréats, dont les œuvres seront jugées par un jury composé de photographes de renommé internationale comme Sebastião Salgado, Raghu Rai et Susan Meiselas, seront dévoilés lors de l’Expo 2005 qui se tiendra au Japon l’année prochaine.

Un communiqué de presse sur le concours est accessible sur le site www.unep.org, alors que l’ensemble des informations sur le concours est également disponible sur www.unep-photo.com.

La Journée mondiale de l’environnement : D’Athènes à San Francisco

Individus, organisations, municipalités et gouvernements de part et d’autre du monde prennent part aux festivités annuelles marquant la Journée mondiale de l’environnement du 5 juin 2004.

Demain, la Fondation d’Athènes pour l’environnement (AEF), avec la participation du Comité organisateur d’Athènes 2004, de Jean-Michel Cousteau et du PNUE, commémorera la Journée mondiale de l’environnement 2004 au Pirée (Grèce). Les activités prévues comprennent le nettoyage de plusieurs sites aux environs d’Athènes, ainsi que le nettoyage des fonds marins qui verra la participation de centaines de plongeurs à plusieurs endroits en Grèce, dont le Pirée, le port d’Athènes.

Cinq navires y participeront, dont trois qui récupéreront des carcasses, principalement celles de véhicules ou de réfrigérateurs, du fond des mers. Des camions municipaux s’occuperont du transport des débris à recycler et à éliminer. Les deux autres bateaux feront une démonstration de techniques de nettoyage des marées noires.

En même temps, la ville de San Francisco annoncera officiellement qu’elle accueillera la Journée mondiale de l’environnement en 2005. Les festivités coïncideront avec le 60ème anniversaire de la Conférence de San Francisco, qui marque la fondation des Nations Unies.

Notes à l’intention des éditeurs

Les coraux d’eau froide – que sont-ils et où se trouvent-ils?

Les coraux d’eau froide, contrairement à leurs parents mieux connus des mers chaudes des tropiques, sont observés à des profondeurs plus grandes et plus froides le long des plateaux continentaux, dans des fjords et autour des bancs, des cheminées et des monts sous-marins.

Vivant dans des eaux de quatre à treize degrés Celsius de température, ils sont présents à des profondeurs de 200 à 1 000 mètres. Ce type de coraux peut toutefois croître à seulement 40 mètres de la surface jusqu’à des profondeurs abyssales de 6 300 mètres.

Les coraux d’eau froide sont des Cnidaria, une famille d’organismes vivants qui comprend l’ortie dioïque, l’anémone de mer et la méduse. Ce sont des parents proches aux espèces qui constituent les récifs des eaux chaudes des tropiques.

Se développant dans des eaux sombres, les coraux d’eau froide se nourrissent de planctons et d’autres matières organiques. Ils ne disposent pas d’algues symbiotiques contrairement à leurs semblables des eaux peu profondes baignées de la lumière du soleil.

La datation au carbone 14 indique que de nombreux récifs coralliens d’eau froide ont jusqu’à 8 000 ans. Les données géologiques de ces récifs remontent à plusieurs millions d’années.

Une communauté riche et diversifiée dépend des récifs coralliens d’eau froide, dont des crustacées, des poissons et des oursins.

Le perfectionnement de technologies de photographie sous-marine et des véhicules sous-marins a permis de situer de manière plus précise l’emplacement des coraux d’eau froide.

Tandis que plus de 700 espèces de coraux d’eau chaude sont recensées, seuls six types de coraux d’eau froide forment des récifs.

Des coraux blancs, ou Lophelia, sont observés tout le long de l’Atlantique, notamment au large de la Galice en Espagne, dans la Baie de Biscaye, la Mer des Antilles, et dans certaines régions de la Méditerranée, dont la mer d'Alborán, ainsi que les mers ligurienne et ionienne et dans le détroit de Gibraltar.

Une longue bande de coraux blancs s’étend du sud-ouest de la Mer de Barents le long de l’Atlantique Est jusqu’à l’Afrique de l’Ouest au large de pays tels que la Mauritanie.

Une autre bande a été découverte le long de l’Atlantique Ouest, reliant la Nouvelle-Ecosse au détroit de Floride et au Golfe du Mexique.

Les coraux blancs dans les eaux les moins profondes se trouvent à moins de 40 mètres de la surface dans la région de Trondheimsfjord, en Norvège. Ceux qui vivent le plus en profondeur, observés à plus de 3 300 mètres, appartiennent à la Chaîne de montagnes sous-marine de New England en Atlantique Nord. Ils ont également été observés le long du Macquarie Ridge subantarctique au sud de la Nouvelle Zélande.

Le récif corallien le plus vaste, seulement découvert en 2002 au sud-ouest des Iles Lofoten au nord de la Norvège, couvre près de 100 kilomètres carrés, soit à peu près la taille de Manhattan.

Le Madrepora, une autre variété de corail d’eau froide, a été aperçu dans le nord-est et l’ouest de l’Atlantique ainsi qu’en Méditerranée.

Il a été signalé le plus au nord à Andfjord, la partie septentrionale de la Norvège, et le plus au sud dans le subantarticque dans le Détroit de Drake. Quelques-uns des spécimens les plus en surface ont été observés à des profondeurs de 60 à 120 mètres au large du Brésil et à près de 1 700 mètres à proximité des Iles du Cap-Vert.

L’Oculina se développe dans les Caraïbes, le golfe de Mexique, et l’Atlantique (de la Floride jusqu’à la Caroline du Nord le long de la côte-est des Etats-Unis). L’habitat de l’oculina de la Floride, classé Habitat of Particular Concern (Zone d’habitat dont la survie est particulièrement préoccupante) en 1984, a été l’un des premiers bancs de coraux d’eau froide à être protégé du chalutage de fond et de l’ancrage.

L’Enallopsammia s’étend des Antilles dans la mer des Caraïbes aux eaux du Massachusetts. De nouvelles colonies ont été remarquées entre Miami en Floride et la Caroline du Sud.

Le Goniocorella et le Solenosmilia sont des espèces de coraux d’eau froide moins bien connues. Le premier vit dans les eaux de la Nouvelle Zélande, de l’Afrique australe et de l’Indonésie. Le Solenosmilia est présent sur les sommets des monts sous-marins du sud de la Tasmanie avec d’importantes populations dans la zone de fracture Heezen du Pacifique Sud. Des colonies ont été observées dans l’Océan indien, le long du St Paul et de l’Amsterdam et dans l’Atlantique sur le banc sous-marin de la petite Bahamas.

Les coraux mous du type octocorallia, sont souvent associés aux récifs coralliens d’eau froide. Les chercheurs ont relevé certaines colonies, qui sont caractérisées par des tentacules duveteuses et forment des « jardins » ou « forêts », au large de la Nouvelle-Ecosse (Canada), des Iles Aléoutiennes (Etats-Unis), du Japon, et de la Nouvelle Zélande.

Nous savons maintenant que des coraux dits précieux, dénommés ainsi à cause de leur popularité grandissante en bijouterie, sont présents sur les versants et les sommets sous-marins des Iles Hawaiiennes. De nouvelles colonies ont été découvertes dans les eaux du Brésil.

Liste des pays dont les eaux abritent des coraux d’eau froide:

L’Afrique du Sud; l’Angola; l’Australie; le Brésil; le Canada; le Cap-Vert; le Chile; la Chine; la Colombie; Cuba; le Danemark (le Groenland, les Iles Féroé); l’Equateur; l’Espagne; les Etats-Unis d’Amérique; la France; le Ghana; la Guyana; Haïti; le Honduras; l’Indonésie; l’Irlande; l’ Islande; l’Italie; la Jamaïque; le Japon; Madagascar; le Maroc; la Mauritanie; le Mexique; le Nicaragua; la Norvège; la Nouvelle Zélande; le Portugal; la République dominicaine; le Royaume-Uni; la Russie; le Sahara occidental; les Seychelles; la Suède; le Suriname et la Venezuela

Citations sur les Coraux d’eau froide

La complexité de la biodiversité de notre planète est vitale pour la stabilité des peuples et nations qui la composent. Les récifs coralliens d'eau froide apparaissent aujourd'hui comme un nouveau fragment de cette « toile de vie » qui nécessite plus que jamais notre attention.

Klaus Toepfer, Directeur exécutif du PNUE

Les récifs coralliens d'eau froide représentent un écosystème remarquable et de grande valeur au large de nos côtes et nos pays doivent travailler ensemble pour les protéger.

Martin Cullen, Ministre, département de l'environnement, du patrimoine et du gouvernement local, Irlande

La coopération et l'action internationales sont fondamentales pour la sauvegarde des récifs coralliens d'eau froide, y compris ceux qui se trouvent dans des zones en dehors de la juridiction nationale.

Elliot Morley, Ministre de l'environnement et de l’agroenvironnement, Département de l’environnement, de l’alimentation et des affaires rurales, Grande Bretagne

Ces récifs sont de véritables trésors biologiques, un patrimoine naturel que nous devons protéger pour les générations futures.

Børge Brende, Ministre de l'environnement, Norvège

La WWF appelle les gouvernements et les chefs d'entreprise à prendre des initiatives afin de conserver l'écosystème des récifs coralliens d'eau froide, spectaculaire et unique en son genre.

Claude Martin, Directeur général, WWF-International

Des photographies des coraux d’eau froide sont disponibles sur le site web du PNUE : www.unep.org

Des messages d'intérêt public pour la presse télévisée sont disponibles à l’adresse suivante : http://homepage.mac.com/mabelle/

Des brochures sur les recherches menées sur les coraux d’eau froide sont disponibles en langue française, anglaise et espagnole à l’adresse suivante

http://www.unep-wcmc.org/temp/cw_coralReefs/

Communiqué de Presse du PNUE 2004