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Ouvrir la voie vers une économie verte

Le PNUE lance son Rapport Annuel 2008 à sa 10ème session extraordinaire du Conseil d'Administration/Forum Ministériel Mondial sur l'Environnement à Monaco, 20-22 Février

Monaco, 20 Février 2008-Le dernier rapport annuel du Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE) donne un aperçu de la nouvelle économie verte au moment où un nombre croissant de sociétés adoptent des politiques environnementales et les investisseurs placent des centaines de milliards de dollars dans les énergies plus propres et renouvelables.

Le changement climatique, comme le décrit le rapport annuel, est en train de changer l'environnement mondial de la fonte des glaciers aux phénomènes météorologiques extrêmes.

Mais il commence aussi à changer l'état d'esprit, les politiques et les actions des chefs d'entreprise, des financiers et des entrepreneurs ainsi que des dirigeants des syndicats de travailleurs, des gouvernements et de l'Organisation des Nations Unies elle-même.

De plus en plus, la lutte contre le changement climatique est perçue comme une opportunité plutôt qu'un fardeau et un chemin vers la prospérité plutôt qu'un frein sur les bénéfices et l'emploi, comme le montre le nouveau rapport.

Le rapport annuel 2008 du PNUE dit que la nouvelle économie verte dirige également l'invention, l'innovation et l'imagination des ingénieurs a une échelle qui n'a probablement pas été vue depuis la révolution industrielle d'il y a plus de deux siècles.

Ceci inclut l'intérêt croissant dans les projets de "géo-ingénierie » tels que les gigantesques collecteurs de dioxyde de carbone (C02) qui absorbent les gaz à effet de serre de l'air de la même manière que les arbres lors de la photosynthèse.

"Basée sur la technologie utilisée dans les filtres d'aquariums et développée par des scientifiques de l'Earth Institute de l'Université de Colombia, cette méthode, appelée "capture de l'air"-peut recueillir le CO2 à l'endroit idéal pour le stockage géologique", dit le rapport.

Les scientifiques en Islande et ailleurs étudient l'injection de C02 dans les roches basaltiques abondantes du pays où il est dit que le polluant réagit en formant du calcaire inerte.

Des "roches de séquestration" semblables existent dans des formations géologiques à travers une grande partie du monde et pourraient fournir une option sûre et à long terme pour l'élimination des principaux gaz à effet de serre.

Ailleurs, les scientifiques contribuent à démêler les incertitudes et les opportunités posées par les énormes quantités de méthane dans les fonds marins et dans le permafrost arctique.

En tant qu'un gaz à effet de serre, le méthane est 25 fois plus puissant que le CO2. Par conséquent, la possibilité d'une augmentation forte des émissions de méthane provenant de ces dépôts est un des risques du réchauffement de la planète-une source croissante de préoccupation.

En même temps, les hydrates de méthane sont potentiellement un important stock de carburant propre, si l'on trouve le moyen de les miner de façon sûre et économique.

Malgré le grand nombre d'actions, des défis redoutables demeurent pour que l'ensemble de ces transformations naissantes soient soutenues et intégrées dans l'économie mondiale au cours des années et décennies à venir.

Les obstacles incluent les subventions qui favorisent les combustibles fossiles au lieu des énergies plus propres; les régimes tarifaires et commerciaux rendent les technologies plus propres plus chères et les attitudes averses au risque des banques et autres institutions financières quand il s'agit des prêts pour l'énergie solaire et éolienne pour les communautés les plus pauvres, selon le nouveau rapport.

Les conclusions du Rapport Annuel ont été présentées aujourd'hui à l'ouverture du plus grand rassemblement de ministres de l'environnement depuis la réunion de la Convention sur le Climat en Indonésie à la fin de l'année dernière qui a donné naissance au "Road Map" de Bali.

Le "Road Map" est l'accord sur la négociation du Climat qui doit être achevé lors de la Convention sur le Climat à Copenhague en 2009 afin de livrer un régime climatique pour l'après 2012.

Les ministres, ainsi que des personnalités du monde des affaires, des syndicats, de la science et de la société civile, participent au Conseil d'Administration du PNUE/Forum Ministériel Mondial sur l'Environnement sous le thème "Mobiliser les finances pour le défi Climatique".

Achim Steiner, Sous-secrétaire Général et Directeur Exécutif du PNUE, a dit: "Des centaines de milliards de dollars sont a présent placés dans les technologies énergétiques propres et renouvelables et des trillions de dollars sont en attente avant que les gouvernements ne se mettent en d'accord sur un nouveau régime climatique décisif pour l'après 2012 parallèlement à la création des mécanismes de marché nécessaires pour atteindre cet objectif. "

"De grands obstacles demeurent quant à savoir si ces fonds chercheront de nouveaux investissements respectueux du climat pour l'avenir ou s'ils chercheront le plus petit dénominateur commun en les injectant dans les technologies polluantes du passé", a-t-il ajouté.

"Le défi pour les ministres rassembles a Monaco est de créer un paysage d'investissement attirant, créatif et équitable qui récompense ceux qui sont prêts à investir des aujourd'hui dans l'économie de demain. C'est aussi le défi de la communauté internationale pendant les deux années a venir jusqu'à la réunion de Copenhague", a dit Mr. Steiner.

"Cependant, je suis optimiste que nous pouvons accélérer vers une économie verte. Si les êtres humains peuvent se poser sur la lune, envoyé les sous-marins sous l'Arctique, perfectionner les transplantations du foie et du coeur; déchiffrer les mystères du génome humain et concevoir de minuscules nano-machines, il doit être possible pour l'intellect humain de gérer une transition vers une société à faible émission de carbone,"a -t-il ajouté.

Quelques résultats

Ces résultats sont basés sur le Rapport Annuel 2008 du PNUE avec quelques faits et chiffres supplémentaires venant des documents préparés par le PNUE pour le CA/FMME

L'investissement responsable décolle

Le Rapport Annuel du PNUE demandé par les ministres, souligne quelques-uns des éléments d'une économie verte qui sont déjà en train d'être mis en place.

Les rapports sur la responsabilité sociale des entreprises (CSR), y compris les préoccupations environnementales sont maintenant effectués par des compagnies dans plus de 90 pays, avec le nombre de rapports allant de presque zéro au début des années 90 à plus de 2000 maintenant.

-Le Réseau des investisseurs sur le changement climatique, lancé en Novembre 2003, a maintenant quelque 50 investisseurs institutionnels avec des actifs de plus de 3 milliards de dollars.

-Le projet Principes pour l'Investissement Responsable, conjointement facilité par l'Initiative Financière du PNUE et le Pacte Mondial des Nations Unies en 2006, compte aujourd'hui 275 établissements avec 13 milliards de dollars d'actifs.

Beaucoup d'entreprises perçoivent désormais que "devenir" vert améliore également leurs résultats. Le rapport annuel 2008 met l'accent sur une étude réalisée par la banque d'investissement Goldman Sachs.

Une enquête auprès des entreprises dans six secteurs-allant de l'exploitation minière et l'énergie à l'alimentation et les médias montre que celles qui ont des stratégies environnementales, sociales et de gouvernance progressives ont dépassé les performances du marché boursier général par 25 pour cent.

Plus de 70 pour cent ont dépassé leurs pairs dans des secteurs similaires, selon le Rapport Annuel 2008.

Par ailleurs, une enquête réalisée auprès de 150 entreprises avec des stratégies de responsabilité sociale(CSR) aux Etats-Unis ainsi qu'en France, en Allemagne et au Royaume-Uni souligne la croissance des priorités environnementales dans ces sociétés.

La réduction des gaz à effet de serre et l'augmentation de l'efficacité énergétique sont classés numéro un pour 54 pour cent des personnes interrogées, suivi du recyclage pour 52 pour cent et la réduction des déchets pour 27 pour cent.

Les derniers sur la liste sont "rendre l'expédition et le transport plus efficaces et favorables à l'environnement", huit pour cent; l'éducation environnementale et la recherche, sept pour cent et aider les employés à utiliser les moyens de transport alternatifs, six pour cent.

Les réductions d'émissions industrielles restent mitigées

Certaines industries du monde entier à forte intensité de carbone ont publié leur bilan carbone à travers une initiative de huit ans, intitulée "Carbon Disclosure Project".

La publication des données est considérée comme des voies pour que les entreprises prennent leur responsabilité et réduisent leurs émissions.

Le projet vise également à responsabiliser les actionnaires pour mieux comprendre les risques économiques actuels et futurs auxquels font face les entreprises qu'ils soutiennent. Ce dernier estime que:

-A peu près 80 pour cent des compagnies du "Financial Times 500" ont dévoilé leur performance vis-à-vis du carbone.

-Plus de trois quarts de ceux qui ont publié ces informations sont désormais en train de mettre en oeuvre des réductions de gaz à effet de serre, soit par la réduction directe des émissions ou à travers les nouveaux marchés du carbone. Ceci représente une augmentation de près de la moitié l'année précédente.

Il est intéressant de noter que le meilleur taux de succès pour l'information sur le carbone est pour les industries à forte intensité de carbone, tels que les métaux, les mines et les aciéries, ainsi que les secteurs du pétrole, du gaz et de l'électricité.

Toutefois, le Rapport Annuel 2008 indique qu'en dépit de ces mesures encourageantes, il y a encore beaucoup à faire.

Une enquête réalisée par Innovest, une entreprise de recherche dont les résultats sont dans le rapport, montre que certains secteurs sont en train de faire des progrès sur les gaz à effet de serre.

Il s'agit notamment de compagnies d'électricité en Amérique du Nord; d'usines automobiles internationales, et de compagnies de métal et des mines.

Mais d'autres secteurs semblent voir les émissions continuer à augmenter, y compris les secteurs du pétrole, du gaz et des produits chimiques.

Marché du carbone

Les marchés du carbone les plus connus sont ceux qui ont été créé sous le Protocole de Kyoto à la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC).

Il s'agit notamment du Commerce International des Emissions, l'application conjointe, et le Mécanisme de Développement Propre (MDP).

Le MDP permet aux pays industrialisés de compenser certaines de leurs émissions domestiques à travers des systèmes d'énergie plus propre et renouvelable ainsi que des projets de boisement et de reboisement dans les pays en développement.

Depuis Novembre 2007, plus de 850 projets ont été enregistrés dans près de 50 pays pour une valeur de plus de 1 milliard de réductions d'émissions certifiées.

1,4 milliards de dollars supplémentaires sont en attente et le MDP pourraient, s'il est pleinement exploité, déclencher des flux d'investissement d'environ 100 milliards de dollars du nord au sud.

Une récente enquête du MDP, publiée dans le Rapport Annuel, indique que près de 30 pour cent de ces projets en cours visent à lutter contre le produit de réfrigération HFC-23, suivi par:

-Des réductions des gaz d'oxyde nitreux acide adipique, 10 pour cent

-La transformations des déchets de méthane des sites d'enfouissement en électricité, 11 pour cent

-Les biocombustibles, sept pour cent

-L'énergie éolienne, l'installation de turbines à gaz combiné et hydro-électrique, six pour cent chacun

-Réduction des émissions provenant des champs de pétrole et des mines de charbon, quatre pour cent chacun.

Le Rapport Annuel souligne aussi l'augmentation des marchés volontaires de réduction d'émissions telles que le "Chicago Climate Exchange" et les compensations de carbone disponibles dans les commerces.

Le Chicago Exchange compte maintenant plus de 330 entreprises, villes, États et autres participants en dépit de la décision des États-Unis de ne pas ratifier le Protocole de Kyoto. Et même si elle est considérée comme un échange volontaire, les acteurs sont tenus de signer des contrats juridiquement contraignants.

Depuis 2003, le volume de carbone échangé est passé de zéro à environ 20 millions de tonnes d'équivalent de dioxyde de carbone en 2006. L'échange est aussi impliqué dans une plus large gamme de compensations que les marchés formels inspirés par Kyoto.

Par exemple, les participants à Chicago exchange peuvent investir dans la réduction des émissions provenant du bétail et des déchets des animaux, y compris le biogaz ; la séquestration du carbone des sols agricoles et la plantation d'herbes; la plantation d'arbres en milieu urbain et les projets de conservation des forêts.

Le marché d'échange des compensations volontaires est également en train d'évoluer après avoir subi certaines critiques et inquiétudes que certains projets étaient mal conçus, ou contre-productifs, voire même environnement et socialement nuisibles.

"Des systèmes sont en train d'apparaitre pour garantir aux acheteurs que les systèmes d'échange du carbone constituent de véritables réductions d'émissions, sans effets secondaires nuisibles à l'environnement", dit le rapport.

Le Standard Volontaire du Carbone a été introduit en novembre 2007 et est approuvé par l'Organisation Internationale pour les Normes dans le cadre de ses séries ISO 14064 et 14065.

Les derniers chiffres indiquent que le marché du carbone volontaire a été, en 2006, d'une valeur totale de près de 90 millions de dollars , avec la plupart des projets en Amérique du Nord dont principalement des programmes de sylviculture, suivi de l'Asie, où la part des projets sont dans l'énergie renouvelable.

La même année, les marches et mécanismes officiels de Kyoto valaient près 30 milliards de dollars.

Les paiements pour les services des écosystèmes

Les marchés formels et volontaires du carbone sont en train de déclencher de nouveaux mécanismes de marché, y compris la prise en compte de la valeur des forêts pour éliminer le carbone ainsi que d'autres avantages tels que la gestion de l'eau, la conservation de la biodiversité et la préservation des moyens de subsistance traditionnels.

Certains pays et communautés visent déjà à atteindre ces multiples objectifs à travers les marchés volontaires en trouvant des acheteurs intéressé par plus qu'uniquement le carbone.

Le Rapport Annuel cite le cas du Grupo Ecológico Sierra Gorda et l'organisation Bosque Sustentable du Mexique. En 2006, ils ont vendu un terrain à la Fondation des Nations Unies qui voulait réduire son empreinte de carbone par le biais d'un projet qui permettrait aussi de réduire la pauvreté.

Une vente semblable en cours à la World Land Trust, une organisation basée au Royaume-Uni qui vendra la Sierra Gorda Carbon et les compensations environnementales à un group d'acheteurs européens.

Ces développements sont également soulignés par un projet en Tanzanie financé par le Gouvernement des Pays-Bas et intitule "Kyoto: Penser mondialement, agir Localement".

Le projet forme des personnes pour utiliser les systèmes d'information géographique afin d'aider les communautés forestières locales à estimer la quantité de carbone séquestrée par les arbres.

Chaque forêt du village utilise 1300 tonnes de carbone par an, équivalant à un revenu de 6500 dollars par village et par an au prix du marché de carbone.

En regroupant la valeur ajoutée de l'eau et de la conservation de la biodiversité, le revenu réel pourrait être encore plus élevé.

La possibilité de réaliser de tels revenus est en train de devenir de plus en plus réelle. A la fin de l'année dernière, la Banque Mondiale a annoncé:"Forest Carbon Partnership Facility" pour conserver les forêts et commencer à éviter les quelque 20 pour cent des émissions de gaz à effet de serre qui sont estimés venir la déforestation au niveau mondial.

Dans un autre développement, la Norvège a annoncé à la Convention sur le Climat à Bali en décembre 2007, un financement de 2,7 milliards de dollars pour la Réduction des Emissions du Déboisement et de la Dégradation (REDD).

S'assurance contre la vulnérabilité

Des mécanismes de marchés créatifs sont également en train d'émerger pour essayer de s'adapter au changement climatique.

Les phénomènes météorologiques extrêmes augmentent et sont susceptibles de devenir plus fréquents dans un monde avec un climat contraint. Pourtant, un grand nombre des personnes à risque ont peu d'accès aux marchés d'assurance formels.

Le Rapport Annuel cite une nouvelle étude par Munich Re, un des leaders mondiaux des entreprises de réassurance. Celle-ci estime que la couverture des événements catastrophiques tels que les ouragans et les tempêtes est pratiquement inexistante pour des milliards de personnes en Afrique, en Asie, en Amérique latine et dans les Caraïbes.

"Sur les 2,5 milliards de personnes dans le monde qui ont moins de deux dollars par jour à leur disposition, il a été estimé que seulement dix millions sont en mesure d'acheter une assurance», dit le rapport.

En Afrique, des essais sont en cours pour des projets pilotes qui paient les agriculteurs lorsque les précipitations sont en-dessous d'un niveau crucial.

-Par exemple, le Programme Alimentaire Mondial des Nations Unies a établi un partenariat avec le réassureur AXA pour développer des produits climatiques dérivés qui paient au retour les agriculteurs éthiopiens en cas de sécheresse grave.

-Swiss Re, membre de l'Initiative des Finances du PNUE, a lancé un programme de développement pour l'adaptation Climatique pour fournir une protection financière d'un maximum de 400,000 personnes dans 10 pays Africains de la sécheresse.

Le Rapport Annuel 2008 du PNUE conclut que " Afin que les nouveaux développements atteignent l'envergure et la portée nécessaire, les gouvernements doivent jouer un plus grand rôle de stimulation et de facilitation".

Certaines des mesures que les gouvernements pourraient envisager d'incluent:

Subventions

-La suppression des subventions sur les combustibles fossiles pourrait réduire les émissions de C02 par cinq à six pour cent chaque année. Actuellement, les subventions aux combustibles fossiles sont de 200 milliards de dollars par an contre un soutien pour les technologies à faible émissions de carbone estimé à 33 milliards de dollars par an.

Recherche et développement (R + D)

-Encourager la recherche et le développement. L'Agence Internationale de l'énergie estime que les innovations à faible émissions de carbone de la R & D elles que les énergies renouvelables et les économies de l'énergie ont diminué de 50 pour cent entre 1980 et 2004.

-Afin d'atteindre l'objectif de stabilisation de C02 de 550 parties par million, le soutien pour l'innovation doit augmenter de 30 milliards de dollars à 90 milliards de dollars en 2015 et à 160 milliards de dollars d'ici 2025 d'après certains experts.

Économies d'énergie

-Augmenter les objectifs globaux pour l'amélioration du rendement énergétique de 2,5 pour cent par an.

-Ceci doivent être soutenus par des politiques et des règles sur la construction durable pour les structures nouvelles et existantes; des sanctions pour dissuader les constructeurs de choisir des outils et méthodes moins efficaces et moins durables, des politiques favorisant le transport public et en particulier des normes de performance minimales internationales pour l'industrie et les appareils ménagers.

-D'autres mesures incluent des couts d'utilité favorisant l'efficacité énergétique; et améliorent les économies d'énergie dans les centrales électriques existantes et des infrastructures de transmission d'électricité.

Renouvelables

-Les politiques qui augmentent l'absorption des énergies renouvelables peuvent inclure des réactions des lois "qui garantit un prix fixe pour chaque unité de la production d'électricité renouvelable; les règles qui stimulent l'accès au réseau; encourageant la seconde génération des biocarburants et ceux qui traitent d'autres obstacles, y compris la localisation des ressources- Le projet PNUE/GEF de l'évaluation des ressources en énergie solaires et éolienne est un bon exemple de ce dernier.

- Les agences gouvernementales et les bailleurs de fonds doivent développer et déployer de nouvelles formes de programmes de crédit pour aider les consommateurs à acheter des technologies et des systèmes d'atténuation climatique.

-De nouvelles approches sont nécessaires pour aider les petites et moyennes entreprises, y compris les services de l'entreprise de développement et le capital d'amorçage.


-Une attention particulière doit être prêtée aux nouvelles solutions et règles financières qui répondent au manque de financement local dans les économies moins développées car ceci exclut ces économies à la création d'infrastructures à faible émission de C02.


-Les autorités locales peuvent stimuler l'investissement vert à travers des contrats favorisant les projets à faible émissions de carbone.

Adaptation


Les investissements publics sont nécessaires pour mobiliser le financement pour l'adaptation étant donné que les mécanismes de marché sont encore jeunes.

-D'autres actions pour l'adaptation sont les règles pour limiter la vulnérabilité de nouveaux investissements et infrastructures telles que les interdictions de construire dans les zones avec des tendances d'inondations, du travail intensif, le programme de la "protection climatique" des zones rurales qui améliorent la résilience des populations locales; discuter la pauvreté, stimuler les revenus et augmenter les compétences de base.

Notes aux éditeurs

La 10ème session extraordinaire de Conseil d'Administration du PNUE / Forum Ministériel Mondial sur l'Environnement aura lieu entre le 20 et le 22 février à Monaco.

Http://www.unep.org/gc/gcss-x/ br>

Le thème est la Mondialisation et l'Environnement-La Mobilisation des Finances pour répondre aux défis.


Le rapport annuel peut être trouvé sur http://www.unep.org/french/

Il peut également être acheté sur www.earthprint.com

Le communiqué de presse est basé sur le rapport publié dans les documents officiels sur :

http://www.unep.org/gc/gcss-x/info_docs.asp

La réunion précédera le 9ème Forum Mondial de la Société Civile qui aura lieu le 19 février.

http://www.unep.org/civil_society/GCSF/indexGCSF9.asp

En outre, Le CA/FMME discutera la gouvernance de l'environnement international en vertu de l'actuel débat sur la réforme des Nations Unies ainsi que chercher à adopter des décisions sur de multiples questions de stratégies du PNUE à moyen terme.

Le site officiel du pays hôte est http://www.unep2008.gouv.mc/pnue/wwwnew.nsf/HomeGb

Les médias sont invités à assister au CA/FMME.

Trois conférences de presse sont prévues :

20 février-Résultats du rapport annuel 2008 du PNUE et résultats de l'Initiative de l'Emploi verts

21 février-Lancement d'une nouvelle initiative sur la neutralité climatique des pays, des principauté et des villes

22 février-Lancement d'un nouveau rapport sur les dangers du changement climatique à la Pêches et aux Océans

Neuf événement sont prévues en marge de la réunion:

20 février

1-Réunion de haut niveau sur le changement climatique et le commerce (Organisation Mondiale du Commerce et le PNUE)

2-Initiatives scientifique du PNUE: 'Atmospheric Brown Cloud' et l'évaluation agricole.

3-L'expérience du PNUE dans la conception de mécanismes financiers pour l'atténuer du changement climatique.

22 février

1-Lancement de la Stratégie mondiale pour le suivi de l'évaluation de l'écosystème millénaire.

2-Exploiter le financement catalyseur du FEM pour avancer les questions de l'environnement mondial.

3-Soutenir les autorités locales - en combinant l'événement "Le financement du secteur de la construction durable» avec «Les Nations Unies, les régions et les autorités locales: une nouvelle alliance répondant au changement climatique"

Vendredi 22 Février

1-Emplois verts

2-Océans, les côtes et le changement climatique (avec la Fondation des Nations Unies)

3-Banque de dialogue public - privé "Initiative Financière du PNUE».

Pour plus d'information veuillez contacter:

Nick Nuttall, Porte-parole du PNUE au Téléphone: + 254-20 7623 084,

portable au Kenya: + 254 (0) 733 632755

En voyage sur: +41 7959657 37,

courriel: nick.nuttall@unep.org

Robert Bisset, Porte-Parole PNUE pour l'Europe, tel: +33 6 2272 5842

e-mail robert.bisset@unep.fr

Mr. François Chantrait, Directeur

Centre de Presse

10 Quai Antoine 1er, 98000 -

MONACO

Tél: + 377 98 98 22 08

Email: pnue2008.press@gouv.mc

 



 

 

Autres Liens

Rapport Annuel 2008 du PNUE

Changement Climatique

Les rapport précédents de GEO

Réunion des Ministres pour accélérer la transition vers une société à faible CO2

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Bali et au-délà: Vers une société à faible carbone

CA:10ème Session extraordinaire du Conseil d'Administration

 

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