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18 millions de dollars approuvés dans le cadre du programme REDD

, Ces fonds veulent soutenir les programmes luttant contre la déforestation, combattant le changement climatique et dopant les moyens d'existences locaux.

18 Mars 2009 - Le programme des Nations Unies s'évertuant à réduire les émissions de carbones forestiers et à doper les moyens d'existence des pays tropicaux, a approuvé l'investissement de $18 millions en appui aux cinq pays pilotes en Afrique, en Asie et en Amérique latine.

Le programme REDD, une collaboration entre l'Organisation pour l'Alimentation et l'Agriculture, le Programme de Développement de l'ONU et le Programme des Nations Unies pour l'Environnement a été lancé pour s'assurer que la Réduction des Emissions liée à la Déforestation et la Dégradation des forêts tropicales (REDD) devient un composant important d'un accord futur sur le changement climatique qui sera conclu dans le cadre de la Convention Cadre des Changements Climatiques de l'ONU, en décembre 2009 à Copenhague, Danemark

Le financement de $18 millions, représentant approximativement un tiers des sommes actuellement disponibles, a été approuvé par le conseil d'administration lors de la séance d'inauguration du programme qui s'est déroulée au Panama. Ce financement soutiendra les payés concernés à préparer l'insertion de REDD dans un nouvel accord climatique. $ 6,9 millions supplémentaires ont été approuvés comme soutien mondial.

Au cours de la séance du conseil d'administration de haut niveau, les représentants gouvernementaux Senior de la République démocratique du Congo, de l'Indonésie, de la Papouasie-Nouvelle Guinée, de la Tanzanie, et du Vietnam, ont présentés leurs stratégies nationales pour préparer un futur régime REDD. La présentation des programmes nationaux sert pour une précieuse acquisition d'expérience et au partage des différentes expériences des participants sur la marche à suivre.

"C'est une première étape très significative pour le programme REDD", a indiqué Angela Cropper, Déléguée du Directeur Exécutif du PNUE, qui a présidé la réunion.

"Cela m'encourage de constater un tel dévouement d'un groupe de pays, d'autochtones, de sociétés civiles, de donateurs et des Nations Unies s'assemblant pour arriver à un consensus sur cet important programme. Je suis certaines que le programme contribuera de manière significative à l'incessante discussion concernant REDD".

De nombreux pays mettront en application leurs stratégies individuelles visant à maintenir leurs écosystèmes par une gestion durable des forêts, fournissant à leurs citoyens et communautés des bénéfices environnementaux et économiques tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre.

Les activités vont inclure le développement des performances des niveaux de références à partir desquels seront mesurés: les émissions de la déforestation et de la dégradation des forêts, les programmes de contrôle, les processus de référence d'engagements des autochtones et des sociétés civiles, les liens vers d'autres avantages tels que la biodiversité et le renforcement de la performance des institutions nationales à aborder ces questions.

En plus des pays actuellement engagés dans l'implémentation du programme, le conseil d'administration comprend des représentants de groupes d'autochtones, des sociétés civiles ainsi que des donateurs et de nombreux autres groupes d'intérêt tels que le nouveau mécanisme financier baptisé le "Forest Carbon Partnership Facility (FCPF)", lancé par la Banque Mondiale, le secrétariat de l'UNFCCC et le secrétariat du Fonds pour l'environnement mondial.

L'Ambassadeur Hans Brattskar, directeur du programme norvégien "Forêt et Climat", dont le pays finance le programme REDD a dit: « Je suis satisfait des résultats significatifs obtenus. Nous nous dirigeons dans la bonne direction et je suis très heureux de constater l'approbation du programme dans certains pays, ce qui aidera à adresser REDD à un niveau national. Nous sommes convaincus que ces pays aideront à faire avancer REDD et serviront d'exemples pour les autres."

Entre 1990 et 2005 le taux de déforestation avoisine les 13 millions d'hectares, pour la plupart dans les tropiques.

Les émissions de gaz à effet de serre, l'agriculture sur brûlis et les autres conséquences de la déforestation sont responsables d'environ 17%, voir plus, des émissions mondiales, ce qui en fait deuxième source la plus importante après le secteur de l'énergie.

D'ici 2010, la déforestation des forêts tropicales libérera 87 à 130 gigatonnes de carbone dans l'atmosphère.