-- Le PNUE accueille des négociations intergouvernementales pour renforcer des politiques scientifiques sur la biodiversité et les écosystèmes - United Nations Environment Programme (UNEP) --
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Le PNUE accueille des négociations intergouvernementales pour renforcer des politiques scientifiques sur la biodiversité et les écosystèmes

, Nairobi, le 5 Octobre 2009 - La santé et la durabilité de notre écosystème sont essentielles au bien-être du genre humain. Au cours des 50 dernières années, notre écosystème a diminué d'environ 60% de ses fonctions et la biodiversité a connu une perte sans précédent causée par des activités non durables de l'homme. Cette perte de biodiversité rend l'écosystème plus vulnérables aux chocs et aux perturbations, moins résistants et moins en mesure de fournir des fonctions primordiales de l'écosystème aux êtres humains

Un consensus mondial pensant que le renforcement des relations entre la science et la politique à tous les niveaux est nécessaire pour affronter l'ampleur et la complexité du défi.

Plus de 300 délégués d'environ 100 pays se réuniront du 5 au 9 Octobre 2009 pour participer à la Deuxième réunion "Concernant la plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES)".

Pendant cinq jours, les délégués discuteront de l'élaboration d'un mécanisme permettant de fournir périodiquement, des informations scientifiques à jour et pertinentes couvrant une variété de questions sur la biodiversité et les services écosystémiques à destination des gouvernements et des communautés de développement, afin de les aider dans l'élaboration d'orientations politiques et la prise de décisions.

Ibrahim Thiaw, Division de la mise en ouvre des politiques environnementales au PNUE, a accueilli les participants au nom du Directeur exécutif du PNUE Achim Steiner.

Angela Cropper, Directeur exécutif adjoint du PNUE, a averti que la communauté internationale n'arriverait probablement pas à atteindre l'objectif du "Évaluation des écosystèmes pour le millénaire (EM)" qui est de réduire la perte de biodiversité d'ici 2010. Elle a insisté sur la nécessité de renforcer le dialogue entre les communautés scientifique et politique à travers un nouveau mécanisme qui favorise l'indépendance scientifique, améliore la collaboration, offre des évaluations régulières et appuie le renforcement des capacités de construction, en particulier dans les pays en développement.

Jochen Flasbarth, de la Convention sur la diversité biologique (CDB) elle-même membre de la Conférence des Parties (COP) dont il est le président, a ajouté que la création d'un nouveau mécanisme est cruciale pour les politiques concernant la biodiversité dans la décennie à venir. Il a dit que la création de l'IPBES ne devrait pas être considérée comme une concurrence à des organismes scientifiques déjà existants traitant de la biodiversité, comme les organes subsidiaires de la CDB ayant des avis scientifiques, techniques et technologiques (SBSTTA), mais comme une valeur supplémentaire apportant des preuves scientifiques aux dirigeants. Flasbarth a suggéré que le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) pourrait servir de plan directeur pour l'IPBES.

Mettant en lumière la riche biodiversité de son pays et les écosystèmes, John Michuki, Ministre de l'Environnement du Kenya, a salué la création d'un organisme international, mais a dit que tout mécanisme devrait éviter la duplication des efforts avec d'autres mécanismes de l'ONU et intégré le secteur privé.

Ahmed Djoghlaf, Secrétaire exécutif de la CDB, a dévoilé le logo de l'année internationale de la biodiversité, l'un des sujets principaux de l'Assemblée Générale des Nations Unies en Septembre 2010. Le but de l'année, dit-il, est de mobiliser tous les intervenants pour protéger la vie sur terre.

 
Participants during the opening session of IPBES II