En tant que riche pays exportateur de pétrole et de gaz, la Norvège a pour objectif d’être une nation leader en matière de politique environnementale. « Notre but est d’être neutre en CO2 d’ici 2030 ». Cela signifie que le Gouvernement norvégien compensera toutes ses émissions de gaz à effet de serre par le biais d’achats de droits d’émissions à d’autres pays.
La Norvège a aussi l’intention de renforcer ses engagements actuels sous le Protocole de Kyoto de 10 points de pourcentage. D’ici 2020, nous aurons réduit les émissions globales de gaz à effet de serre de l’équivalent de 30% relativement au niveau de 1990. Approximativement deux tiers de ces réductions d’émissions auront été mise en œuvre nationalement.
La Norvège travaille dur afin de parvenir à un accord plus complet et ambitieux en matière de changements climatiques pour succéder au Protocole de Kyoto après 2012.
En tant que riche pays exportateur de pétrole et de gaz, la Norvège a pour objectif d’être une nation leader en matière de politique environnementale. « Notre but est d’être neutre en CO2 d’ici 2030 ». Cela signifie que le Gouvernement norvégien compensera toutes ses émissions de gaz à effet de serre par le biais d’achats de droits d’émissions à d’autres pays.
La Norvège a aussi l’intention de renforcer ses engagements actuels sous le Protocole de Kyoto de 10 points de pourcentage. D’ici 2020, nous aurons réduit les émissions globales de gaz à effet de serre de l’équivalent de 30% relativement au niveau de 1990. Approximativement deux tiers de ces réductions d’émissions auront été mise en œuvre nationalement.
La Norvège travaille dur afin de parvenir à un accord plus complet et ambitieux en matière de changements climatiques pour succéder au Protocole de Kyoto après 2012.
La moitié de l'énergie utilisée en Norvège est issue de sources renouvelables, et presque toute l'électricité est générée par des centrales hydroélectriques. Il y a de larges groupes d’industries à forte consommation hydro-électrique qui génèrent d’importants rejets.
Le pétrole et l’essence sont les deux plus gros secteurs industrielles de la Norvège, et représente environ un quart des émissions de gas à effet de serre du pays. L’éparpillement des installations et des voies de communications implique une forte demande de moyens de transports. En raison du climat relativement froid, il y a un besoin conséquent d’énergie afin de chauffer les foyers.
L’économie norvégienne est en grande partie basée sur l’extraction et l’exportation de ressources naturelles, ce qui génère un large volume de transport de biens. Néanmoins, grâce à l’utilisation d’énergies renouvelables, l’émission moyenne de CO2 par habitant de la Norvège est inférieure à la moyenne des pays de l’OCDE.
Les mesures climatiques de la Norvège reposent sur les objectifs mis en place lors de la Convention Climatique sur le climat, le protocole de Kyoto, et la compréhension des scientifiques indiquée dans les rapports du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). La plupart des sources de gaz à effet de serre sont actuellement régulé à travers des politiques économiques tels que les taxes, et la vente d’émissions. La Norvège défend l’efficience économique des sources ainsi que des puis d’émissions ; les secteurs et les gaz à effet de serre, tant sur le plan national qu’international.
La taxe sur le dioxyde de carbone (CO2) a été introduite en 1991, étant la première mesure prise pour freiner l’émission de gaz à effet de serre. Le régime Norvégien d’échange couvre les mêmes secteurs que ceux établis dans le système communautaire d'échange de quotas d'émission (SCEQE). Depuis 2008, le régime d’échange d’émissions de la Norvège et la taxe sur le CO2 couvrira environ 70% des émissions de CO2 de la Norvège. Cela représente plus de la moitié des émissions total en CO2 de la Norvège.
De plus, la Norvège faisant parties de la zone Euro, elle est en large mesure lié par la même législation environnementale que les autres états membres.
Stratégie
La Norvège s’est engagée dans l’aventure ambitieuse de devenir neutre en CO2. Avec un budget de 500 millions d’euros en 2008, le Gouvernement norvégien s’est positionné comme un des trois plus importants acheteurs de crédits de CO2 dans le monde. L’achat par la Norvège de crédits de CO2 provenant de la mise en œuvre conjointe (MOC) et du mécanisme de développement propre (MDP) complétera les efforts domestiques de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
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