LA SCIENCE AU PNUE

La sécurité alimentaire :

La dimension écologique et les solutions durables

Sur le rapport du PNUE sur la sécurité alimentaire : Eviter les famines à l’avenir : Renforcement de la base écologique de la sécurité alimentaire  à travers des systèmes alimentaires durables.

Le débat sur la sécurité alimentaire internationale est essentiellement centré autour des différents facteurs sociaux et économiques qui influent sur la disponibilité et l'accès à la nourriture. Ces facteurs sont certainement importants, mais le débat néglige un autre aspect essentiel de la sécurité alimentaire, à savoir ses dimensions environnementales. Les scientifiques et les experts soutiennent désormais que l'environnement devrait être en avant et au centre du débat. Eviter les famines à l’avenir répond à ce besoin et transmet deux messages importants :

  • Le système de production alimentaire mondial –l’agriculture, la pêche en mer, la pêche continentale – repose sur une Fondation écologique que nous affaiblissons par la dégradation des terres, la concurrence pour les terres, la surpêche, la pollution et de nombreuses autres façons. A travers ces actions, nous menaçons la capacité à long terme du système à fournir de la nourriture.
  • La solution repose sur des « les systèmes alimentaires durables» qui incluent un large éventail d’approches allant de la gestion des terres à usage multiple pour minimiser les déchets alimentaires et améliorer l'efficacité de la valeur de la chaîne alimentaire.

Eviter les famines à l’avenir a été compilé par 12 experts de haut niveau du système alimentaire mondial sous la coordination du bureau du chef scientifique du PNUE, la division de la mise en œuvre de la politique environnementale (DEPI))et la Division de Technologie, d’Industrie et d’Economie (DTIE). Un consortium d’organisations internationales clés tels que Fonds international de développement agricole (FIDA), l’organisation des NU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la Banque mondiale, le Programme alimentaire mondial (PAM) et l’Institut des ressources mondiales (WRI) a aidé le PNUE à compiler le rapport.

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