Programme des Nations Unies pour l’environnement
l'environnement au service du développement
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Désastres
et conflits

  [SriLanka ]

Sri Lanka

Immédiatement après le tsunami de 2004, le PNUE travailla avec les autorités environnementales en Indonésie, aux Maldives, au Sri Lanka, en Thaïlande, au Yémen et en Somalie afin d’effectuer des évaluations environnementales des impacts du tsunami et proposer des recommandations pour la reconstruction. Quelques-unes des plus importantes conclusions de l’évaluation, réunies dans After the Tsunami: UNEP's Rapid Environmental Assessment Report, portent sur :

  •  le besoin de réhabiliter les écosystèmes côtiers, qui procurent une première ligne de défense contre les risques naturels;
  •  la contamination des puits des nappes phréatiques par les eaux salées et les eaux usées;
  •   la menace des débris dangereux sur la santé publique;
  • les conséquences environnementales des dommages aux infrastructures, notamment sur des sites industriels ;
  •   l’impact du tsunami sur les moyens d’existence des populations ; et
  •    la tension sur les capacités de gestion environnementale dans l’après-tsunami.

Dans le cas du Sri Lanka, l’évaluation attira l’attention sur le fait que 15'000 puits devinrent inutilisables et que 500 millions de kg de débris furent laissés par le tsunami. Dans les zones habritant des récifs de coraux sains et des mangroves, les impacts furent réduits de manière significative.

Suite à l’évaluation, le PNUE initia plusieurs activités de réhabilitation et ouvrit un bureau de terrain à Colombo afin d’offrir un appui environnemental lors des opérations en cours de relèvement et de reconstruction. Le PNUE a entreprit les activités suivantes au Sri Lanka :

Réduction des risques

Le PNUE coordonna l’exécution de projets de réhabilitation de la mangrove et de l’écosystème côtier dans le district d’Ampara. Des ceintures de protection, des espaces verts publics, des plantations et des jardins furent créés en coopération avec le Ministère de l’environnement et des ressources naturelles et l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature). Sur des sites de démonstration dans le district d’Ampara, le PNUE et ses homologues gouvernementaux éliminèrent les déchets dangereux, y compris l’amiante.

Renforcement des institutions pour la gouvernance environnementale

Le PNUE forma et fournit des équipements pour l’élimination effective des déchets de catastrophe. Une partie des débris de la démolition fut réutilisée pour la construction de routes. Le PNUE travailla avec le Gouvernement sri-lankais pour renforcer les capacités pour l’utilisation des évaluations environnementales stratégiques pour guider les plans et programmes de développement.

Le PNUE finalisa ses travaux dans le cadre du programme de reconstruction post-tsunami à la fin de 2007.