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Le changement climatique est enclin à exacerber les désastres naturels ainsi que les conflits sur les ressources naturelles à tous les niveaux. Les désastres ne touchent pas en fonction de la classe sociale ou du genre. Cependant, il a bien été établi que les populations pauvres sont les plus exposées aux désastres de type environnemental et autre, et sont aussi plus vulnérables lorsqu'ils se produisent.
vulnérables, mal construites et mal situées, et avec peu de ressources pour financer un sauvetage ou une réhabilitation. Tout individu situé (socialement et/ou spatialement) « en dehors de la boucle » d'information apportées par les systèmes de pré-alertes est plus susceptible de souffrir des désastres naturels. Dans certains pays, ces individus sont plus représentés par la population féminine que masculine.
L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a développé des guides sur le genre pour la préparation aux situations d'urgence. Ils comprennent des questions clé à se poser en situation d'urgence pour assurer que les interventions d'urgence prendront en compte les différences de genre (FAO 2001). Plusieurs ONG s'occupant de gestion post-catastrophe, comprenant l'OXFAM, ont effectué un travail similaire.
A travers un meilleur accès aux technologies et au crédit, les femmes ont davantage de chance d'augmenter l'efficacité de leur utilisation des énergies renouvelables et d'atténuer les changements climatiques. Un accès plus sûr aux ressources des forêts aux aires protégées a provoqué des taux plus faibles de déforestation et de préservation des puits de carbone.
Sources:
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