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GEO-3: GLOBAL ENVIRONMENT OUTLOOK  
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Mesures prises pour protéger la diversité biologique

Face à la détérioration de la diversité biologique, de nombreux pays sont devenus parties à des accords internationaux. Tous les pays de la région sauf l'Afghanistan sont parties à la Convention sur la diversité biologique. Celle-ci définit un cadre de mesures à l'échelle nationale pour la conservation de la diversité biologique, et de nombreux pays ont élaboré un plan d'action et une stratégie nationaux de protection de la diversité biologique et présenté un rapport national. La plupart des pays sont parties à la CITES et à la Convention de Ramsar sur les zones humides.

La conservation au Népal
Le Népal a promulgué en 1973 une Loi sur les parcs nationaux et la conservation de la flore et de la faune, et l'a modifiée en 1993 pour promouvoir la participation des populations locales à la conservation des espèces. En 1996, il a introduit un système de gestion de zones tampons, au moyen de règles qui autorisent les populations autochtones à accéder aux ressources de l'écosystème dans les zones protégées. En vertu de la Loi de 1992 sur les forêts, 13 espèces de plantes ont été protégées. En outre, le gouvernement a instauré une protection légale pour 26 espèces de mammifères, neuf espèces d'oiseaux et trois espèces de reptiles. Il existe au total 17 zones protégées (huit parcs nationaux, quatre réserves de faune et de flore, une réserve de chasse et quatre zones de conservation), qui couvrent quelque 17 % de la superficie totale du pays (MOPE, 2000).

Les mesures prises à l'échelle nationale pour préserver la diversité biologique ont été plus ou moins efficaces, et dans beaucoup de cas leur efficacité est limitée en raison de l'insuffisance des données et de la compréhension des systèmes écologiques. Des zones protégées ont été créées dans différents pays, mais en général leur superficie est limitée et elles ne sont pas liées entre elles. Dans la plupart des pays, la proportion de la superficie protégée est inférieure à la norme de 10 % recommandée par l'UICN.