| L'activité
ne se borne pas aux milieux gouvernementaux. Les chefs d'entreprise, regroupés
dans la Chambre de commerce internationale, le Conseil mondial des entreprises
pour le développement durable et l'Organisation internationale de normalisation
(ISO), travaillent ensemble pour élargir le rôle positif que joue l'industrie
dans la confection des politiques. Les ONG continuent à nouer des alliances,
entre elles, et avec des groupes patronaux et des organisations gouvernementales.
L'ouverture de marchés internationaux se poursuit, l'action ayant lieu
surtout au niveau régional. De nouvelles entités telles que l'Association
arabe de libre-échange en Asie occidentale sont constituées, tandis que
les unions existantes survivent et s'élargissent. Une zone de libreéchange,
au Sud, se constitue avec un accord conclu entre le MERCOSUR et l'Afrique
du Sud.
Le rôle de l'Organisation mondiale du commerce continue à évoluer. Les
négociations commerciales multilatérales de Doha recherchent un équilibre
entre la liberté du commerce et les considérations sociales et environnementales.
Ces négociations jouent un rôle spécial dans l'ouverture des marchés agricoles,
au moyen de l'Accord sur l'agriculture, et dans la gestion de l'exploitation
des ressources de l'Arctique et de l'Antarctique, notamment par une prohibition
totale du commerce de certaines ressources. L'OMC cherche également à
résoudre les problèmes plus vastes du commerce des ressources biologiques
et génétiques, travaillant en coordination étroite avec les parties à
la Conférence sur la diversité biologique et aux protocoles qui lui sont
associés.
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