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Eté, 2013

La CCAC accueille une nouvelle dirigeante

Helena Molin ValdésLe premier juillet, Helena Molin Valdés est devenu la nouvelle dirigeante du secrétariat de la CCAC. Elle prend la relève de Kaveh Zahedi, directeur adjoint de la Division de Technologie, d’Industrie et d’Economie du PNUE, ayant servi en tant que chef intérimaire de la CCAC pendant la période de formation de la Coalition.

Molin Valdés est une responsable expérimentée du système des Nations Unies ayant une longue expertise sur le développement durable, l'atténuation et l’adaptation au changement climatique ainsi que la réduction des catastrophes. Elle a contribué à rendre incontournable le Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophes (UNISDR) dans le domaine de la gestion globale des catastrophes. Elle y a occupé différents postes depuis 2000, dont celui de directeur par intérim et chef de plaidoyer et de sensibilisation. Elle a développé et dirigé la campagne mondiale Making Cities Resilient (Rendre les villes résilientes), a contribué à l’organisation de la Conférence mondiale pour la réduction des risques de catastrophes à Kobe, au Japon en 2005, et a joué un rôle important dans la rédaction et la négociation du Cadre d'action de Hyogo pour 2005-2015: Renforcer la résilience des nations et des communautés face aux catastrophes. Le cadre de Hyogo a permis la création de la Global Facility for Disaster Reduction and Recovery (Facilité globale pour la réduction et la récupération face au conflit) que Molin Vales a aidé à établir.

Molin Valdés est auteure, co-auteure et a coordonné de nombreux documents, manuels, revues et rapports globaux sur le développement local, le développement durable, la réduction des risques de catastrophe et la résilience. Elle a travaillé de manière intensive avec le PNUE et le Panel intergouvernemental sur l'évolution du climat et a organisé et dirigé des délégations et des événements internationaux, y compris RIO +10, Rio +20 et plusieurs Conférences des parties (COP) et Conventions-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC).

Plus tôt dans sa carrière, Molin Valdés a dirigé une ONG suédoise œuvrant pour le développement, Association Nicarauac, dont certaines activités représentent un élément central du travail de la CCAC tel que l’amélioration de la production des briques et des fours. Elle est architecte de formation, titulaire d’un diplôme en architecture et urbanisme de l'université de Lund. Elle parle anglais, espagnol et suédois.

“Nous considérons désormais les SLCPS très stratégiques.”

Lucia Cortina CorreaUn entretien avec Lucia Cardona Correa, Directrice de la politique pour l'atténuation au changement climatique au sein du Ministère de l’Environnement et des ressources naturelles (SEMARNAT), Mexique

En 2012, le Mexique est devenu l'un des rares pays au monde à adopter une loi nationale sur le changement climatique. Cette loi historique a réuni 13 ministères, la société civile, le secteur privé et les gouvernements des États et des municipalités, afin de créer un système national pour faire face aux changements climatiques. La législation a adopté le développement d'instruments politiques, telle qu’une stratégie nationale, un programme sur le changement climatique, un fond sur le changement climatique, un registre national des émissions et des réductions et un institut technique pour le changement climatique. En réponse à la loi, en juin de cette année, le nouveau président Enrique Peña Nieto a annoncé la Stratégie nationale sur le changement climatique Vision 10-20-40, une stratégie nationale sur le changement climatique pour les 10, 20 et 40 années à venir, destinée à apporter une «croissance verte» au pays. La stratégie définit l’approche du Mexique face au changement climatique pour les 40 prochaines années et ainsi que les lignes d'action prioritaires pour y parvenir.

La Directrice mexicaine de la politique pour l'atténuation des changements climatiques , Lucia Cortina Correa, a eu la gentillesse de consacrer quelques minutes avec la Newsletter de la CCAC pour un entretien sur la vision du Mexique concernant les polluants climatiques de courte durée (SLCPs) et leur place dans la stratégie du pays sur le changement climatique.

Lire l’entretien complet (en anglais) ...

FAITS MARQUANTS

A venir

  • Réunion du groupe de travail, Mexico city, 24-25 Juillet
  • Assemblée de haut niveau, Oslo, Norvège, 3 Septembre

Partenaires dans l’action

Discussion des villes sur les déchets solides

De la newsletter de « l’initiative des déchets solides municipaux »

Plus de 50 participants du monde entier se sont réunis en mars 2013 à Vancouver pour discuter de leurs réalisations ainsi que des objectifs à atteindre pour éliminer les SLPS des déchets solides municipaux. Cette réunion était la première réunion de grande échelle à l'initiative de la CCAC pour atténuer les SLCPs dans le secteur des déchets solides municipaux. Huit évaluations rapides sur les pratiques de gestion des déchets et leurs défis dans les villes d'Amérique latine, d'Afrique et d'Asie du Sud-Est ont été réalisées dans le cadre de l’initiative.

CCAC Initiative to mitigate SLCPs from the municipal waste sector.
Des représentants du Center for Clean Air Policy, la Municipalité de Viña del Mar, le Département d'Etat américain, la Suède, et le Chili, célébrant leurs réalisations à Vancouver

Le premier partenariat entre villes a été établi entre Viña del Mar et Stockholm durant les deux jours de réunion à Vancouver, ainsi que le premier échange entre pays sur la question des déchets entre le Chili et la Suède.
Durant les deux jours, les participants ont vu des exemples de réalisations mettant en évidence la puissance des villes pour prendre des actions significatives pour une gestion améliorée des déchets. Il a été également été discuté des défis auxquels sont confrontées les villes allant des questions techniques, telles que l'amélioration de la collecte des matières organiques, aux questions politiques, telles que le soutien politique et financier pour une gestion améliorée des déchets.

La CCAC a démontré lors de cette réunion sa capacité à réunir divers partenaires au niveau municipal et national : des investisseurs, des exécutants du projet et des décideurs politiques.

Etapes prochaines: plan d’action des villes

Pour poursuivre la dynamique créée au cours de l’année dernière, l'initiative s’oriente maintenant vers la finalisation des plans d'action urbains et a élaboré un plan de travail qui adapte les ressources et l'expertise nécessaires aux besoins les plus critiques. L’initiative ne travaillera pas uniquement avec les villes pilotes, mais intensifiera ses actions dans plusieurs régions en encourageant des connections entre les villes.

L'Initiative des déchets solides municipaux de la CCAC fournira un appui pour réduire les émissions des polluants climatiques de courte durée dans le secteur des déchets solides municipaux en fournissant et en mettant en œuvre un ensemble complet de ressources pour les villes, à travers l'assistance technique, l'échange d'information, le réseautage et la formation.
Le CASC travaillera avec les villes pour entreprendre une variété d'initiatives, tels qu’entre autre la fermeture des décharges à ciel ouvert, la capture et l'utilisation des gaz provenant des décharges, et le traitement des déchets et la gestion des matières organiques.

La coalition au travail

Résumé et mises à jour des initiatives

La CCAC a 9 initiatives ayant pour objectif la réduction des SLCPs:

  1. La réduction des émissions de carbone noir des véhicules diesel lourds et des moteurs
    Près d'un cinquième des émissions mondiales de carbone noir proviennent du secteur des transports, dont une part relativement importante des «super-émetteurs » - les véhicules diesel lourds. La CCAC a pour objectif de réduire les émissions de carbone / les particules noires dans le secteur du transport en s'engageant avec le secteur privé; dans les zones urbaines à travers la mise en œuvre de plans d'action urbains, et dans les pays à travers l'adoption d'une variété de mesures pour réduire la teneur en soufre dans les carburants et les émissions des véhicules.
    Dans le cadre de l'initiative des véhicules diesel lourds une Déclaration et une charte verte dans le secteur du transport au niveau global sont en cours d’élaboration. Cela implique une collaboration public-privé axée sur le marché pour accélérer l'adoption de technologies de réduction des émissions ainsi que des stratégies opérationnelles dans la chaîne d’approvisionnement du transport. L'objectif de cette initiative est de permettre à tous les pays d’adopter des normes pour un diesel faible en soufre (au moins 50 ppm, de préférence 10 ppm) ainsi que des normes pour les véhicules diesel, avec l'objectif ultime d’être EuroVI ou d’atteindre des nouveaux comparables d’émission.
  2. La réduction des polluants de courte durée de vie et autres polluants issus de la fabrication de briques
    La production de briques est un domaine important dans lequel une réduction substantielle des émissions peut être réalisée pour le carbone noir et autres SLCPs.
    La CCAC a pour objectif d'élever la question de l'importance de réduire les SLCPs provenant de la production inefficace de briques au niveau des agendas gouvernementaux pour catalyser l'engagement politique. A travers leur Groupe de travail, les partenaires de la CCAC travaillent au Mexique, en Colombie, au Bangladesh et dans d'autres pays pour assoir une volonté politique de haut niveau en Amérique latine et dans les Caraïbes, en Asie et en Afrique qui vise à identifier les possibilités d’atténuation qu’offrent les fours à briques et à établir des mécanismes pour renforcer les capacités et mettre en œuvre des options prioritaires.
  3. Réduire les SLCPs des déchets solides municipaux
    Les décharges municipales sont la troisième source de méthane au niveau mondial, et la combustion de déchets à ciel ouvert émet du carbone noir et des composés toxiques.
    L'objectif principal de cette initiative est de permettre aux villes, avec le soutien de leurs gouvernements régionaux et nationaux, de traiter de manière coordonnée et cohérente la question des déchets dans l’objectif d'atténuer les émissions de méthane et de carbone noir. Cette initiative est flexible et prend en compte les différents besoins des villes pour parvenir à un système de gestion des déchets optimal basés sur le cas par cas. Les travaux ont commencé dans dix villes, dont Accra, Cali, Dhaka, Ho Chi Minh-Ville, Lagos, New York City, Penang, Rio de Janeiro, Stockholm, et Viña del Mar, au Chili, où des évaluations ont été menées pour la préparation de plans d’action urbains. Les villes en tant qu’ambassadeurs de leurs pays et de leurs régions mettront en valeur les meilleures pratiques et partageront avec d'autres villes intéressées les leçons apprises. Le premier partenariat entre villes a été établi entre Stockholm et Viña del Mar.
  4. L'accélération de la réduction des émissions de méthane et de carbone noir provenant du secteur du pétrole et du gaz
    Il est estimé que plus de 8% de l’ensemble de la production mondiale de gaz naturel est perdue annuellement à travers des opérations de ventilation, de fuite et de brulage.
    Le secteur du pétrole et du gaz représente la deuxième plus grande source d’émission de méthane après l’agriculture et représente plus de 20% de toutes les émissions anthropiques de méthane au niveau mondial. Il est aussi une source de carbone noir.
    La CCAC collabore avec les compagnies de gaz et de pétrole pour concevoir des mécanismes et encourager des engagements volontaires pour réduire de manière substantielle les émissions globales. En janvier 2013, 12 ministres et le Directeur exécutif du PNUE ont signé une déclaration commune soulignant l'importance et l'urgence de traiter les émissions de méthane et de carbone noir provenant du secteur du pétrole et du gaz, et invitant les compagnies pétrolières et de gaz à s'associer à cet effort. Plusieurs grandes entreprises s'engagent actuellement avec les partenaires de la CCAC dans les discussions
  5. La réduction des émissions de SLCPs provenant de la cuisson et du chauffage domestique
    L'utilisation de fourneaux traditionnels, d’appareils de chauffage, et de combustibles solides par près de trois milliards de personnes a un impact catastrophique sur la santé et le climat dans le monde, principalement à travers les émissions de carbone noir.
    La cuisine et le chauffage au niveau des ménages représentent environ 20 pour cent des émissions mondiales de carbone noir ainsi qu’une part importante de la pollution de l'air ambiant dans les pays en développement. Cette part devrait croître, de même que le pourcentage de combustibles solides pour la cuisine provenant de sources non renouvelables. Un certain nombre d'études récentes démontrent que l'utilisation saine et efficace à grande échelle des fourneaux, des appareils de chauffage et des carburants peut atténuer le changement climatique en réduisant les émissions de dioxyde de carbone provenant de la récolte non durable de biomasse, et en baissant des émissions de SLCPs, tels que le méthane et le carbone noir. La coalition a pour objectif d’accélérer le rythme de réductions des émissions des SLCPs provenant des méthodes de cuisson et de chauffage dans les ménages des pays développés et en développement.
  6. La promotion des technologies de rechange et de normes pour les hydrofluorocarbures
    L’utilisation des HFC a rapidement augmenté lors des récentes années sur une base globale, en raison de deux principaux facteurs. Premièrement, en raison du Protocole de Montréal qui a imposé des restrictions sur l'utilisation des substances appauvrissant la couche d'ozone. Deuxièmement, il y a eu une augmentation de la demande dans les pays en développement de la réfrigération et de la climatisation, ainsi que la croissance dans le secteur industriel de produits tels que le solvant et les mousses isolantes. Dans certaines applications, les pays et les entreprises s'appuient sur le potentiel de réchauffement global élevé (GWP) et les HFCs pour remplacer les SAO.
    Si aucun contrôle n’est réalisé, les projections montrent que la croissance des HFC serait telle qu’ils représenteraient 19 pour cent des émissions de CO2 d’ici à 2050.
    Cette initiative offre une plate-forme pour la mise en œuvre d’activités de coopération entre les gouvernements, le secteur privé et les autres parties prenantes pour développer et déployer des alternatives et des technologies respectueuses du climat et efficientes en énergie. Ces alternatives et technologies devraient également minimiser les fuites de HFC à travers une gestion responsable et en encourageant la récupération, le recyclage, la régénération et la destruction éventuelle des HFC à fort GWP. Des inventaires sur les HFC sont en cours d'élaboration dans un certain nombre de pays en développement (Bangladesh, Chili, Colombie, Ghana, Indonésie et Nigeria) et des études de cas sur des secteurs spécifiques sont en cours. Des tables rondes du secteur privé et de décideurs politiques, le développement d'une plate-forme de connaissances et de démonstrations technologiques sont prévues.
  7. Promouvoir des plans d’actions nationaux sur les SLCP
    La CCAC fournit un appui aux gouvernements consistant à intégrer les SLCPs dans les cadres et les processus de planification national.
    L’initiative est conçue pour compléter les initiatives sectorielles de la coalition. Son objectif principal est de promouvoir la mise en œuvre rapide et à grande échelle de la réduction des SLCP au niveau national grâce à l'intégration des SLCPs dans les processus de planification nationaux et autres cadres pertinents. Des travaux sont en cours dans quatre pays pilotes- le Bangladesh, la Colombie, le Ghana et le Mexique de même que l’organisation de dialogues régionaux qui abordent des sujets correspondants au contexte en Afrique, en Asie et en Amérique latine. Une «boîte à outil sur le scénario d'émissions et l’évaluation des avantages » a aussi été développée pour fournir des techniques de modélisation permettant de donner rapidement des estimations quantitatives des scénarios d'émission ainsi que les avantages du climat et de l'air. Un document d'orientation sur les bonnes pratiques en matière de planification d'action nationale sur les SLCPs a également été créé, et trois consultations inter-gouvernementales régionales ont été menées sur le changement climatique à court terme et la protection de l'air pur .
  8. Financer l’atténuation des SLPS
    L’un des objectifs de la CCAC est de renforcer les flux financiers en faveur de la réduction des SLCPs.
    Lors de la réunion de haut niveau de l'Assemblée à Stockholm en avril 2012, les ministres de la CCAC se sont accordés sur le fait que la CCAC devrait détenir une initiative de financement transversal pour aider à intensifier les flux de financement, avec la Coalition en tant que catalyseur. Afin de faciliter la création de nouveaux mécanismes de financement, l'initiative abordera un certain nombre de questions, telles que les déficits de financement et le manque de mise en œuvre d’options d'atténuation à faible coût.
    L'initiative vise à soutenir la création de stratégies de financement adaptées à chaque initiative sectorielle, mobiliser et mettre à disposition une liste d'experts techniques et financiers, convoquer des groupes de travail ad hoc (ou «laboratoires d'innovation ») pour élaborer des solutions de financement novatrices, élaborer des outils de politique pour les intervenants du gouvernement, et conceptualiser et mettre en œuvre une stratégie de sensibilisation pour engager les grands acteurs, tels que les acteurs au niveau national, du secteur privé, les banques de développement bi et multilatérales.
  9. Les évaluations régionales des SLCPs
    Reconnaissant la nécessité de développer une consultation régionale sur les SLCP, qui intègre un processus d'évaluation et d’engagement, le Groupe de travail de la Coalition a décidé en mars 2013, de financer une évaluation initiale pour l'Amérique latine et les Caraïbes, sur le point de débuter. L’évaluation sera utilisée comme un test en vue d'examiner si et combien de futures évaluations seront menées.

La CCAC dans les nouvelles


La coalition pour le climat et l’air pur
La Coalition pour le climat et l’Air pur pour réduire les polluants climatiques de courte durée de vie est un partenariat volontaire réunissant les gouvernements, les organisations intergouvernementales, la société civile et le secteur privé. Ce partenariat représente le premier effort global pour lutter de façon urgente et collective contre les polluants climatiques de courte durée. Le Secrétariat de la Coalition est hébergé par le Programme des Nations Unies pour l'environnement. Toutes les décisions sont prises à travers le Groupe de Travail et les Assemblées de Haut Niveau.
Le travail de la Coalition est construit autour d’initiatives, qui luttent contre les polluants climatiques de courte durée de vie ou SLCPs, y compris le carbone noir, le méthane, l'ozone troposphérique et les hydrofluorocarbures (HFC).La réduction de ces polluants peut prévenir une proportion importante des 6 millions de décès chaque année causés par les maladie liées à la pollution atmosphérique, éviter les pertes de cultures annuelles de plus de 30 millions de tonnes par an, et ralentir le réchauffement climatique à court terme de plus de 0,5 ° C (2010 à 2050 ).
Les actions visant à réduire les SLCPs doivent être accompagnées par des réductions immédiates et durables des émissions de dioxyde de carbone. Si la température augmente au cours le 21e siècle, elles doivent se maintenir en dessous de 2 ° .Parallèlement à cela, tous les partenaires reconnaissent que l'action sur les polluants climatiques de courte durée de vie doivent compléter, non remplacer, l'action mondiale visant à réduire les émissions de dioxyde de carbone, en particulier les efforts de la CCNUCC.
Environ 36 millions de dollars ont été engagés en faveur du Fonds d'affectation spéciale de la Coalition pour la période 2012-2015, dont environ 20 millions de dollars pour le PNUE pour appuyer le Secrétariat et les activités dans le cadre des initiatives.
Les fonds actuels proviennent de ces différents pays:

Copyright © 2013
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Division de Technologie d’ Industrie et d’Economie
15 rue de Milan
75441 Paris Cedex 09, FRANCE
+33 1 44 37 14 50
ccac_secretariat@unep.org
http://www.unep.org/ccac/