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Majora Carter

Fondatrice de la Sustainable South Bronx (SSBx), organisation à but non lucratif défendant l’environnement dans l’un des quartiers les plus pauvres de New York, Majora Carter est devenue l’une des militantes de la justice environnementale les plus connues de la ville. Peu après sa création, l’organisation s’est élevée contre le projet municipal d’une vaste décharge pour les déchets solides urbains au bord de l’eau. Après cette victoire, Carter et SSBx ont mené d’autres projets tels que la mise en place d’un centre très efficace de formation et de placement pour des emplois urbains verts, le développement d’une entreprise de toits verts pour réduire les coûts de la climatisation et conserver l’eau ainsi que la création de la « voie verte » du Bronx Sud, une piste piétonne et cyclable de 16 km reliant plus de 3 hectares de parcs, d’un coût de 330 millions de dollars. Carter a été lauréate du prix de la fondation MacArthur.


Saba Douglas-Hamilton

Née dans la Vallée du Rift (Kenya), c’est en Tanzanie, âgée de seulement six semaines, que Saba Douglas- Hamilton fait la rencontre d’un animal sauvage pour la première fois : un éléphant, objet d’étude de son père zoologiste, Iain Douglas-Hamilton. Après un diplôme d’anthropologie sociale, elle trouve un premier emploi auprès de « Save the Rhino Trust » sur la Côte des squelettes en Namibie. Plus tard, elle prend la tête de la fondation de son père « Save the Elephants » [Sauvons les Éléphants] pour établir un centre de recherche dans la réserve nationale de Samburu au Nord du Kenya. Là, elle est « repérée » par le département d’histoire naturelle de la BBC et débute sa carrière de cinéaste animalier. Connue pour son reportage sur les fauves « Big Cat Diary », elle a filmé la faune du monde entier. En 2009, elle était l’un des visages de la campagne du PNUE « Scellons l’accord ».


Harold A. Mooney

Parmi les nombreuses personnalités qui ont apporté une contribution hors pair à la science environnementale, Harold A. Mooney s’est distingué par l’idée que la biodiversité est au coeur du fonctionnement des écosystèmes. On lui doit en partie le passage d’une approche centrée sur les espèces à une approche basée sur les écosystèmes et les services qu’ils rendent à l’humanité. Professeur à l’université de Stanford, Mooney a coprésidé le groupe d’experts scientifiques chargé de l’Évaluation des écosystèmes pour le Millénaire. Profondément engagé dans les efforts qui ont abouti à la création de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques, il a à son actif la publication de quelque 25 ouvrages et détient l’enviable record de voir ses recherches citées dans plus de 12 000 articles scientifiques depuis 1988. En 2010, Année internationale de la biodiversité, c’est tout naturellement que le Professeur Mooney s’est vu décerner le prix Volvo pour l’environnement.


Michelle Bachelet

Le 14 septembre 2010, Michelle Bachelet a été nommée Sous-secrétaire générale d’une nouvelle entité des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation de la femme : ONU/Femmes. Pédiatre et épidémiologiste de formation, elle est plus comme ancienne Présidente du Chili. Elle a déjà pris ses fonctions au sein de la nouvelle entité, qui sera lancée en 2011. ONU/Femmes regroupera quatre services des Nations Unies qui se consacrent auxfemmes : la Division de la promotion de la femme (DAW), l’Institut international de recherche et de formation pour la promotion de la femme (INSTRAW), le Bureau de la Conseillère spéciale pour la parité entre les sexes et la promotion de la femme (OSAGI) et le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM).


David de Rothschild

Naviguer à travers l’océan Pacifique sur un bateau à voile fait de 12 000 bouteilles en plastique maintenues par de la colle à base de noix de cajou semble être une mission très audacieuse. Mais c’est exactement dans cette entreprise que David de Rothschild s’est lancé pour faire passer son message crucial sur l’environnement. Fondateur et dirigeant d’Adventure Ecology, Rotschild et l’équipage du Plastiki ont entrepris cette expédition pour faire prendre conscience des effets choquants, pourtant évitables, des articles en plastique jetables sur la santé de nos océans et de ses habitants. On estime que chaque année, 1 million d’oiseaux de mer et 100 000 mammifères marins et tortues de mer meurent emprisonnés ou empoisonnés par des déchets plastiques. Le Plastiki est une étonnante « bouteille à la mer » environnementale destinée à sensibiliser, lutter contre les déchets et mettre en lumière des solutions possibles.


Thuli Brilliance Makama

Grâce en grande partie aux efforts de Thuli Brilliance Makama, une décision de justice historique au Swaziland a redonné espoir aux démunis des communautés locales voisines des réserves de chasse privées. Au nom de la conservation, les populations locales ont été graduellement chassées de leurs terres traditionnelles et persécutées pour leurs pratiques de chasse et de cueillette nécessaires à leur survie. Le Ministre de l’environnement de l’époque a volontairement ignoré un amendement de 2002 à la Loi sur l’Autorité environnementale du Swaziland, conçue pour donner une voix aux communautés locales dans les décisions concernant la gestion de l’environnement. Les ONG ont ainsi été exclues de leur poste au sein du Conseil d’administration de l’Autorité environnementale du Swaziland. Makama a contesté les actes du Ministre devant la Haute Cour du Swaziland. En 2009, la Cour a statué que les groupes environnementaux pourront désormais siéger au Conseil d’administration. Pour ses efforts, Makama a reçu le Prix Goldman pour l’environnement 2010.


Marina Silva

Marina Silva se bat sans relâche pour la protection de la forêt amazonienne. Championne de la conservation, elle n’en considère pas moins le point de vue des peuples vivant des ressources forestières. Membre du Sénat brésilien, elle a réussi à faire voter des lois pour préserver la forêt tropicale, défendre son peuple contre la pauvreté et protéger leur mode de vie. Ancienne Ministre de l’environnement, elle a apporté une contribution remarquable à la préservation de l’Amazonie brésilienne, à la biodiversité si riche. La diminution substantielle de la déforestation ces dernières années est sans nul doute liée au processus qu’elle a mis en oeuvre avec le nouveau gouvernement et qui se base fondamentalement sur une approche intersectorielle des questions environnementales. Championne du PNUE, Marina Silva a en outre reçu le Prix Goldman et le Prix Sophie pour son action environnementale.


Sir Richard Branson

Les critiques lui reprochent de ne penser qu’à son intérêt personnel voire d’être impliqué dans des conflits d’intérêts. Mais quoi qu’on en pense, Sir Richard Branson possède indéniablement la faculté de maintenir la question des solutions au changement climatique dans les médias. En 2006, le milliardaire britannique a promis 3 milliards de dollars pour le développement de carburants propres et d’énergies renouvelables. En 2007, il a offert un prix incroyable de 25 millions de dollars à toute personne qui concevrait un système pour éliminer de l’atmosphère les gaz à effet de serre. L’année suivante, un avion gros-porteur 747 de sa compagnie aérienne Virgin Atlantic a effectué un vol de démonstration grâce à un carburant contenant un petit pourcentage de biocarburant. Il est également membre du « Cabinet de guerre contre le carbone », un groupe de haut niveau visant à exploiter la puissance entrepreneuriale au service de solutions au changement climatique axées sur le marché.