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La Convention de VienneEn 1985, les nations convenaient à Vienne “de prendre des mesures appropriées pour protéger la santé de l’homme et de l’environnement des impacts négatifs résultant, ou pouvant résulter, d’activités humaines modifiant, ou susceptibles de modifier, la couche d’ozone", donnant ainsi naissance à la Convention pour la Protection de la Couche La Convention cherchait principalement à encourager la recherché, la coopération et l’échange d’informations entre pays. Il avait toutefois fallu quatre ans pour parvenir à ce résultat et pour s’accorder sur son libellé. Vingt pays ont signé la Convention à Vienne en 1985, mais la ratification, dans la plupart des cas, a pris beaucoup plus de temps. La Convention prévoyait néanmoins l’adoption de protocoles et des procédures spécifiques pour apporter des amendements et régler des différends. La Convention de Vienne a constitué une initiative sans précédent. Pour la première fois les Nations convenaient, en principe, de s’attaquer ensemble à un problème environnemental mondial avant que ses effets ne se fassent sentir ou même que sont existence ne soit scientifiquement prouvée. Alors que les experts commençaient à étudier les mesures spécifiques qui devraient être prises, le journal "Nature" publiait, en mai 1985, un article sur l'appauvrissement extrêmement grave de la couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique détecté par une équipe scientifique britannique dirigée par M. Joe Farman. Cette étude dont les conclusions étaient confirmées ensuite par des observations de satellites américains fournissait, pour la première fois, une preuve de la gravité du processus d'appauvrissement de la couche d'ozone et montrait la nécessité de prendre des mesures radicales de toute urgence. En septembre 1987, la communauté internationale convenait des mesures spécifiques à prendre en signant le Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d'ozone. Télécharger le texte intégral de la Convention
de Vienne (pdf): |
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