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| Programmes et Activités |
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Activités mises en œuvre par le PNUE |
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Avenir de l’environnement mondial**
Le troisième rapport sur l'Avenir de l'environnement mondial (GEO-3) offre une vue d'ensemble des principales évolutions concernant l'environnement au cours des 30 dernières années, et montre comment des facteurs sociaux, économiques et autres ont contribué aux changements constatés. Le rapport se penche particulièrement aux questions liées à la terre, aux forêts, à la diversité biologique, aux eaux douces, aux zones côtières et marines, à l'atmosphère, aux zones urbaines et aux catastrophes.
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Le Programme d’action mondial pour la protection du milieu marin contre la pollution
due aux activités terrestres (GPA)*
Le Programme d’action mondial est conçu comme une source d’orientations théoriques et pratiques dont les autorités nationales et/ou régionales sont censées s’inspirer pour élaborer et mettre en oeuvre des actions soutenues en vue de prévenir, de réduire, de maîtriser et/ou de supprimer la dégradation du milieu marin due aux activités terrestres. Il vise à prévenir la dégradation du milieu marin due aux activités terrestres en facilitant la tâche des Etats en matière de préservation et de protection de ce milieu. C’est le seul programme intergouvernemental qui étudie le rapport entre eaux douces et l’environnement côtier.
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Projet pour la survie des grands singes(GRASP)**
Le GRASP est un projet novateur et ambitieux du PNUE et de l’UNESCO qui doit de juguler la menace d’extinction imminente qui pèse sur les gorilles, les chimpanzés, les bonobos et les orang-outans.
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Projet FEM/PNUE de création de dispositifs nationaux biosécuritaires
La Division du PNUE pour la coordination avec le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) continue de jouer un rôle de premier plan pour veiller à ce que des ressources financières soient effectivement mises à disposition par le FEM pour le financement d’actions stratégiques visant à mettre en oeuvre la CDB. Les projets en cours relatifs à la biodiversité et à la CDB représentent au total près de 300 millions de dollars (y compris les cofinancements fournis par d’autres donateurs). Cet ensemble inclut des activités menées dans plus de 100 pays pour les aider à établir leurs cadres nationaux relatifs à la biosécurité, qui constituent l’une des premières étapes essentielles de la mise en œuvre du Protocole de Cartagena.
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Le Centre mondial de surveillance de la conservation de la nature (UNEP-WCMC)
Le Centre mondial de surveillance de la conservation de la nature (WCMC) est l'organe en charge de l'évaluation de la biodiversité et du soutien de politiques du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE). Depuis plus de 25 ans, le Centre effectue des recherches scientifiques et offre des conseils pratiques sur les politiques à mener afin d'aider les décideurs à reconnaître la valeur de la biodiversité et à appliquer ce savoir à tout ce qu'ils font.
Les activités de l'UNEP-WCMC inclus l'analyse de la biodiversité et des écosystèmes, la mise en place et la gestion de données concernant les espèces menacées et leurs territoires (notamment la gestion d’une banque de données sur les aires protégées du monde) et le soutien de convention internationales telle que la Convention sur la Diversité Biologique (CBD), la CITES, la Convention sur les espèces migratrices et Ramsar
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Conventions et Accords |
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Accord sur la conservation des oiseaux d'eau migrateurs d'Afrique-Eurasie
L'Accord AEWA est un traité international conclu en 1996 dans le contexte de la CMS. Il protège 235 espèces d'oiseaux d'eau à l'intérieur d'une zone qui couvre 40 % de la surface terrestre.
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Convention sur la diversité biologique
La Convention sur la diversité biologique, signée par 150 dirigeants lors du Sommet de Rio en 1992, est dédiée à la mise en avant du développement durable. La Convention, conçue pour être un outils efficace pour concrétiser l'Article 21, reconnaît que la diversité biologique ne se limite pas aux plantes, animaux et micro-organismes et leurs écosystèmes - mais comprend les hommes et leur quête de sécurité alimentaire, de remèdes, d'air et d’eau purs, d’abris et d’un environnement propre et sain où vivre.
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Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES)
CITES is an international agreement between governments that aims to ensure that international trade in wild animals and plants and their products does not threaten their survival.
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Convention sur la conservation des espèces migratrices (CMS)
La Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage (connue également sous le nom de CMS ou Convention de Bonn) a pour but d'assurer la conservation des espèces migratrices terrestres, marines et aériennes sur l'ensemble de leur aire de répartition.
L’état des espèces migratrices fait partie des principales difficultés qui entravent la conservation de la diversité biologique. Le slogan « Objectif pour la biodiversité 2010 » a été retenu comme thème de la huitième session de la Conférence des Parties à la Convention sur les espèces migratrices (CMS), qui s’est tenue en novembre 2005 à Nairobi. L’ordre du jour comportait des propositions visant à assurer une protection supplémentaire pour un certain nombre d’espèces, notamment le gorille de plaine, le requin pèlerin, le dauphin de la Méditerranée et plusieurs espèces d’oiseaux et de chauves-souris d’Afrique et d’Amérique latine. De nouveaux accords ont été signés aussi entre les pays pour stimuler la coopération transfrontalière, afin de renforcer la préservation des éléphants d’Afrique occidentale et de l’antilope saïga d’Asie centrale.
Accords dans le cadre de la convention sur Convention sur la conservation des espèces migratrices:
ACAP
AEWA
ACCOBAMS
ASCOBANS
EUROBATS
WADDENSEA SEALS
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Convention de Ramsar sur les zones humides
La Convention sur les zones humides, signée à Ramsar, en Iran, en 1971, est un traité intergouvernemental qui sert de cadre à l'action nationale et à la coopération internationale pour la conservation et l'utilisation rationnelle des zones humides et de leurs ressources.
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Organisations internationales non gouvernementales |
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Accès aux ressources génétiques et partage des avantages *
Dans son Article premier, la Convention sur la diversité biologique définit son troisième objectif comme étant « le partage juste et équitable des avantages découlant de l'exploitation des ressources génétiques, notamment grâce à un accès satisfaisant aux ressources génétiques et à un transfert approprié des techniques pertinentes, compte tenu de tous les droits sur ces ressources et aux techniques, et grâce à un financement adéquat ».
Pour développer les compétences, l’Initiative prévoit un soutien à l’application nationale du Plan d’action relatif au renforcement des capacités pour l’accès aux ressources génétiques et le partage des avantages*, adopté par la Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique en 2004. Elle propose aussi d’aider les parties prenantes à négocier des conditions contractuelles réciproquement bénéfiques par l’apport d’informations, de matériel de formation et d’outils appropriés, en collaboration avec la Convention sur la diversité biologique, l’Organisation internationale de la propriété intellectuelle (OMPI), la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) et d’autres organisations compétentes.
One of the three objectives of the Convention on Biological Diversity, as set out in its Article 1, is the "fair and equitable sharing of the benefits arising out of the utilization of genetic resources, including by appropriate access to genetic resources and by appropriate transfer of relevant technologies, taking into account all rights over those resources and to technologies, and by appropriate funding".
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