Dorothy Namawejje, conductrice ougandaise de taxi-moto, a appris à conduire et à réparer des deux-roues électriques grâce à un programme mené par le PNUE, qui vise à réduire la pollution tout en créant des opportunités économiques pour les femmes.
Le secteur des transports est une source majeure de pollution de l’air et de gaz à effet de serre. Pour réduire son impact sur l’environnement et la santé humaine, le PNUE a soutenu plus de 50 pays à revenu faible et intermédiaire dans leur transition vers les véhicules électriques et dans la promotion de la marche et du vélo. Ce travail a soutenu le déploiement de diverses initiatives, des taxis électriques au Costa Rica aux vélos électriques en Ouganda.
Le PNUE a conseillé les pays d’Afrique de l’Est lors de l’adoption de normes pour des carburants plus propres destinés aux véhicules fonctionnant à l’essence et au diesel, y compris les voitures et les motos. Le PNUE a également soutenu les pays d’Afrique de l’Ouest dans la mise en œuvre de réglementations visant à réduire la teneur en soufre des carburants pour véhicules. Cela contribue à limiter deux types de pollution nocifs pour la santé humaine : les particules fines et le carbone noir.
Le PNUE a également lancé un partenariat qui soutient certaines des plus grandes entreprises mondiales de livraison de repas et de courses alimentaires dans leur transition vers des motos électriques et d’autres formes de transport à zéro émission. Depuis son lancement, la coalition Deliver-E a suscité des engagements significatifs et réunit des plateformes opérant dans 96 pays, qui effectuent 6 milliards de livraisons par an.
Parallèlement à son action dans le domaine du transport routier, le PNUE contribue à réduire la pollution dans les aéroports. Le PNUE a lancé une initiative visant à éliminer progressivement l’utilisation de mousses anti-incendie fluorées toxiques – y compris celles qui contiennent des « polluants éternels » – dans de grands hubs aéroportuaires en Égypte, en Éthiopie, au Kenya, au Nigeria et en Afrique du Sud. Cette initiative, dotée de près de 83 millions de dollars US, aidera les aéroports à passer à des alternatives moins toxiques et à éliminer 4 500 tonnes de mousses toxiques.